mardi

"Histoire d'eau" détour écologique

Aujourd'hui je ne vous parlerai pas d'amour, mais de climat, d'écologie !
Et, oui ne devrions-nous pas être interpellés par certains phénomènes météorologiques ?

Dame nature part à l'attaque !

Nous oublions si facilement d'où nous venons, qui nous sommes dans le vaste univers cosmique.
L'homme, du moins, j'ai cette sensation se croit immortel, privilège du monde occidental sûrement.
Nos besoins essentiels assouvis ( manger, se loger, survivre), dans notre société hyper protectrice, déresponsabilisante, dans laquelle, nombreux sont ceux croyants "tout acquis".

Comment interpréter ce: "tout acquis" ?
Banalisation du confort, électricité à gogo, eau gaspillée, le danger ma foi, se découvre plus
à la télévision, au cinéma que dans notre quotidien bien rangé, bien sécurisé, sécurisant et facile.

Le français bien connus pour son esprit râleur, insatisfait de tout  résiste
au changement, semble s'endormir, comme nos autres voisins européens.
L'occidental s'indigne du moindre petit truc contrariant sa routine....et cherche : " LE RESPONSABLE"
"c'est la faute à qui ?"
 phrase redondante entendue à chaque problème surgissant, bénin ou pas.

Et si, nous étions tous responsables des débordements de dame nature par exemple ?
Fouillons nos mémoires, mettons nous face à nous mêmes au lieu d'accuser.

Jung, psychiatre, psychanalyste disait que tout ira mieux lorsque l'homme cessera de se prendre pour le nombril du monde.
Sans la nature, l'homme n'existe pas.
Sans l'homme la nature vit.
S'il est un élément inutile à l'univers, à la terre, c'est l'homme, le plus grand prédateur de tous les temps.

Mais, tourisme oblige, rentabilité communale et inconscience
au fil des dernières décennies, les rives calmes de nombreuses régions se  parent de résidences !
Entre zone inondable, changement climatique aux répercussions inconnues, l'homme bâti, bâti, déforeste perdant le sens commun aux anciens

Fi des précautions.
L'homme oubli le danger !
Cela n'arrive qu'aux autres !

Architectes, promoteurs, propriétaires,  locataires, communes, villes...tous inconscients 
de défier ainsi ce qui appartient au passé, pensons nous, mais la nature ne se soucie guère de ces notions là.
Le petit cours d'au au calme débit, après 2 jours de pluie se métamorphose en une énorme vague de boue, envahissant, balayant, détruisant sur son passage ce que l'homme naguère établi !

 La nature dit-on, reprend toujours ses droits, elle ne fait que reprendre possession de ce qui lui appartient, l'humain la faisant sans cesse reculer dans des espaces confinées, trop étroits pour elle.

Elle, elle gagne à tous les coups !

Voilà que le temps se dérèglent, après le beau temps, la sécheresse, arrive l'automne et s'abattent des murs d'eau..
cela devient une "histoire d'eau" reprenant, son espace, ses terres, celles envahies par l'humain triomphant, mais si fragile et éphémère.

De telles cas, se déclinent à travers la planète par milliers, partout l'homme se rêve maître, domptant
l'eau, le ciel, la terre, les volcans.
Il se pose tranquille sur une bombe à retardement, coulant des jours sereins, jusqu'au réveil, pour des raisons
parfois inconnues, de dame nature s'insurgeant contre la main mise de l'humain sur ses territoires qu'elle reconquiet de nouveau...

Tout est vivant, tout est lié, l'homme ne fait partie que d'un tout, comme le végétal, le minéral, l'animal.

Je vous renvoie au film d'AL Gore " une vérité qui dérange".

Je crée un lien entre nature et amour.
L'amour ne survit pas à la pression de l'autre, il s'étiole, s'étouffe, se ratatine pour s'envoler un jour vers d'autres lieux.

Je ne suis pas une écolo pure jus,
 le rapport homme/nature me renvoi à ces personnages d'autres pays lointains,
 je pense au Sahara, existants au rythme du soleil, de la nuit et du jour, ressentant la terre, l'air, la moindre variation de bruit.
L'eau rarissime parcimonieusement distribuée prend là toute son importance dans le besoin humain.
Ils puisent leur sagesse dans les éléments, s’imprègnent d'une antique connaissance, celle de leurs limites face l'emportement de la vie.


Vénérons, respectons ces éléments sans lesquels nous n'existons pas.
Faut-il souffrir, perdre, pour prendre conscience que nous sommes en permanence dépendants, de forces  plus puissantes que nous?

A chacun de nous d'agir, un peu, beaucoup, passionnément...pour coexister pacifiquement  entres nous et avec les éléments, indispensables à notre survie.






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