mercredi

Comment le stress perturbe, les symptômes physiologiques de l'anxiété.

Comment le stress perturbe, les symptômes physiologiques dus au stress.

Le stress grand perturbateur de l'organisme

Non, il ne s'agit pas que d'une illusion d'optique mais bien de stress.
Le stress est un grand perturbateur créant de symptômes physiques divers et variés.


La vue en fait partie, cliquez sur le lien ci-dessous.
Le GABA, 
ce neurotransmetteur agit sur la vision et les fonctions cervicales, il régule l'anxiété, sa perturbation entraîne donc des déformations visuelles.
Pas de panique, la plasticité du cerveau permet de revenir à la normal.

Le corps réagit à un dysfonctionnement de neurotransmetteurs intervenant dans le bon fonctionnement de celui-ci.
Un désordre psychique,
stress, anxiété, phobies, le chagrin, le stress intensif en modifie l'activité avec des symptômes divers.

En période de stress intensif l'amygdale est hyper activée
 = activité cérébrale intense 
= baisse de sérotonine et dysfonctionnement général des neurotransmetteurs 
= soit battement cardiaque accentué,
 soit mauvaise digestion, 
transpiration, 
maux de tête, 
sensation de nausée,
fatigue,
déconcentration,
vertiges etc.

Moralité, alléger le stress permet de vivre mieux !


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vendredi

Comme un vent de liberté ! Voyager sous le signe de la lenteur




🤔Comme un vent de liberté !🤔


L'horizon kilométrique se dégage laissant un espace 
"vivement que l'on bouge" 
ailleurs et plus loin qui semble le crédo de la société. 
Bouger ? 
Oui, mais pas ni'importe comment et sans oublier que le Covid lui n'est pas, encore, en vacances rôdant à l’affût des insouciants ou pas ! 
Ne tenons pas compte du "pas" n'en n'ayant pas la moindre preuve.

 Dans le doute abstenons nous. 
Prendre le temps de voyager a une connotation de profondeur, de ce qui "est" sous les yeux 
Le regard figé sur un smartphone survolera la réalité d'un lieu, paysage.

 Je voyage sous le signe de la lenteur et de la contemplation au lieu "d'avaler" des kms juste histoire de dire "j'y étais".

 Respirer le temps dopera l'intellect, l'âme se détendra et le corps avec !






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lundi

Le sourire sous masque mais le regard affuté ! Mais nous en sommes où ?

Nous y sommes à ce jour J1, l'écrire, le dire est facile, la mise en pratique l'est moins.
Mais où en sommes-nous exactement ?
Le sourire sous le masque reste invisible, comme le Covid,
le regard, visible, se doit d'être affuté, perçant.

Le regard, disait Victor Hugo est "le reflet de l'âme"

CE QU'IL NE FAUT PAS FAIRE, LA PROXIMITE PEUT TUER, LE REGARD NON !


Révèlera-t'il de nous ce que nous cachons ? 
Peut-être ?
Ce regard soit nous "aidera" à rester vigilant durant cette période de pré-déconfinement.
L'attention parfaite me semble ici, puis que jamais, d'actualité.


Je ne parle pas de peur, mais de prudence.

La peur,
soit tétanisera incitant au repli sur soi-même et rien ne sera résolu ainsi, puisque viendra le jour ou l'affrontement avec l'extérieur sera inévitable !

Soit cette peur provoquera un désordre, des incohérences de comportements pouvant mettre en réel danger.

La prudence,
n'inhibe pas, elle rend conscient du risque, incite à observer, juger le contexte et à agir en fonction.



Se rassurer en respectant les gestes barrières, le port du masque, avancer progressivement si cela vous sécurise !

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mardi

11 mai 2020 ! La liberté n'est pas au bout du chemin, l'individu devient acteur de sa vie.


Quand le covid mène le bal, la liberté n'est pas au bout du chemin
11 mai 2020 ! 
A chacun d'agir pour se sécuriser et protéger les autres.

Attendre 

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 le 11 mai ouvrira une porte vers un espace, restreint, de liberté.
 Prenons au sérieux ce Covid-19 qui n'est pas virtuel,
 mais une cochonnerie avec des symptômes inédits.

En faisant ce qu'il faut, nous en éviterons sa diffusion.
 Etre responsable de soi et des autres, n'est-ce pas le crédo des psy ? 

Vu de loin sans être touché de près, ce virus semble presque irréel, comme un film catastrophe. 
Or cette pandémie est réelle et tue !

Bien sûr qu'elle n'est pas "spectaculaire" au point de susciter l'effroi au quotidien, ce n'est pas la guerre et loin de là.

 Si l'avez rencontré ou votre entourage, vous cernez très bien le danger et la nécessité de s'en tenir le plus loin possible.


Il ne s'agit ni de dramatiser, ni d'optimiser mais simplement de prendre les précautions que les médias diffusent.

😊 SORTONS COUVERTS😊
 pour rester debout et in fine libre,
 cela dépend, aussi, de nous individuellement. 
La prise de conscience s'impose.

Ne l'oublions pas, c'est à notre échelle d'individu que nous pouvons limiter la contagion

La liberté
Laurence Psychothérapeute

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Spécial confinement : violence pourquoi certains (es) le deviennent et comment l'éviter !


Spécial confinement : pourquoi un, une non violent-e le devient et comment l'éviter ?

L'humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à 
réparer leurs bêtises, ils l'employaient à ne pas les commettre.

George Bernard Shaw

iNFORMATION

Cet article est valable, également, hors confinement
iIL concerne la violence faite à la femme, à l'homme et à l'enfant

Je lis sur des médias que la majorité des personnes vivent bien ce confinement !
Effectivement cette période de retrait de la vie "normale" reste à savoir ce qu'est la normalité qui dépend de nombreux facteurs...un autre débat qui sera abordé dans un article autre.
Je pense que la majorité d'entres-nous aborde bien ce confinement.

Et les autres, 
que se passe-t'il pour que certains dérapent découvrant une personnalité surprenante, déstabilisante pour eux-mêmes et les autres ?

Pourquoi un, une non violent-e le devient et comment éviter ce débordement destructeur ?

Mais, pour d'autres cette période est difficile en faisant re-jaillir des comportements, peurs, angoisses du passé.
La découverte de l'autre, des enfants hors contexte de vacances, dans une promiscuité totale est un révélateur de l'inconscient, de frustration refoulée et autres sentiments.

Cette difficulté vient de la promiscuité,
 un couple déjà en tension peut voir éclater toutes les frontières de la retenue habituelle ce qui ne peut que générer de l'angoisse, de la rage se traduisant
 par de la violence verbale et/ou physique,
 même un, une non violent 
peut le devenir avec le partenaire, les enfants, ses parents etc.
Un couple à priori en équilibre peut également déraper.
La violence se décline également au féminin !

Normalement la frustration, le stress, la colère sont évacués  naturellement dans l'action dans, le mouvement et la réflexion
Pourquoi ?
Le cerveau fait son travail de tri permettant de rester "civilisé(e), "courtois(e)", il filtre les pensées intrusives offrant le moyen de "passer" à autre chose.

Dans ce confinement, la présence permanente de l'autre, des autres peut rendre irritable,  dans l'extrême agressif (ve) et violent.

Vivre H 24 en famille fait également ressortir des traits de caractère,
 soit occultés, non perçus de l'autre (mari, femme, enfants...) en mettant en avant les différences de personnalité
Les parents découvrent leur(s)enfant(s) surtout les ados,
la mère ou le père devient pour le beau-fils, belle-fille un objet de tension,
le, la partenaire déclenche une irritation,
  Le regard sur l'autre change objectivement ou non.
Il est évident que confiner 5 personnes dans 70 m² au caractère explosif risque de créer des frictions.
Dans une maison avec jardin, la possibilité de s'isoler permet le recentrage,
en théorie
 car à mon sens les m² ne garantissent pas la bonne entente, permettent de retarder l'explosion...peut-être.

Pourquoi la famille se lézarde ?
Manque de maîtrise de soi-même,
un stress omniprésent, une incapacité à trouver des dérivatifs, à s'occuper mais essentiellement le déni, la peur, la frustration le besoin d'évacuer ce qui n'est  pas compris car une difficulté, voire impossibilité à mettre des mots sur des ressentis pour l'un, les deux.

Les parents se doivent d'être les garants de l'entente familiale.
Le rapport qu'ils ont entres-eux fera la différence.
L'éducation, les règles habituelles de vie signe la cohérence ou le chaos.
Les trop permissifs se laissent déborder par les enfants,
les  trop stricts engendrent trop de frustration, et si le dialogue n'est pas un au point il y a des risques de dérapage.

Une agressivité, normalement, refoulée hors confinement  ne peut que surgir par des actes, paroles excessivement violents car il n'y plus de défouloir autre.
Disons, qu'une telle personnalité dans la vie "normale" a des sautes d'humeur, est très stressée mais canalise vite.
Dans le confinement les sensations exacerbées doivent trouver un exutoire qui sera l'autre, la femme, le mari et les enfants, grand père, grand mère, belle mère etc...

Que faire si vous perdez pieds, 
ressentez une énorme rage, un besoin de "faire mal" ?
Ce ressenti, ces idées peuvent vous déstabiliser car ne vous ressemblent pas.
L'objectif est de ne pas vous laissez déborder en continuant à "ressasser" sur ce qui ne va pas.

Le confinement peut créer une intériorisation émotionnelle et cognitive, ne pas dire pour ne pas blesser par exemple.
Erreur car engendre trop de frustration donc un risque d'explosion, mieux  vaut exprimer, calmement, vos ressentis du contexte afin d'ouvrir la communication

Dans la mesure du possible, sortez, une bonne marche, le grand air vous calmeront.

Réfléchissez à ce que ce confinement fait surgir d'insupportable, en vous, chez vous.
L'agressivité est-elle votre seul moyen d'expression ?
Vous ne supportez plus le, la partenaire ?
Pourquoi, est-ce réellement, elle, lui, l'enfant que vous ne supportez plus ou une part de vous-même.
La colère contre une éducation, les parents, un système peut effectivement "rejaillir" d'un coup.
STOP, ce qui appartient au passé, ce qui fut, l'autre ne doit pas en supporter les conséquences
et le passé ne changera pas.
Aujourd'hui, maintenant quelles sont vos moyens d'action ?
Le, la quitter et les enfants ?
Ne jamais prendre de décision sous le coup d'émotions fortes.
Tentez le dialogue...

Hurlez, tapez sera un défouloir passager risquant de détruire le couple, la famille et vous-même avec des conséquences dramatiques, emprisonnement, une terrible culpabilité s'accrochant à vous pour longtemps
Sur les enfants avec un risque de traumatisme si la violence verbale devient le seul mode de défouloir.
Idem sur le, la partenaire.
L'alcool ne sera jamais une bonne réponse.

Vous qui n'êtes pas violent, agissez pour ne pas le devenir.


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