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Ma phobie, mes angoisses et moi. Approche TCC pour comprendre et agir


Ma phobie, mes angoisses et moi ?
Approche TCC pour comprendre et agir.

Comme une sensation cotonneuse

Parce que ces pathologies sont assez courantes et que les personnes
 les vivant ont une tendance à s'identifier, se réduire à cela, il est nécessaire d'entreprendre une thérapie.

En TCC, le travail se fait, en plus de l'approche cognitive, sur les émotions en apprenant à 
les canaliser, la visualisation en état de détente affine l'approche.
La TCC c'est " Ici & maintenant "  
L'hypnose thérapeutique est un autre outil.

L'anxiété mère de tous les maux, comme je l'écrivais dans l'article précédent devient un vrai problème de société dont les conséquences, nombreuses, conduisent certaines personnes à se murer au propre comme au figuré dans une non-existence, à souffrir se croyant seules à vivre de tels symptômes...
Je vous rassure, cela ne règlera pas vos peurs, mais ces pathologies sont bien plus fréquentes que vous le pensez.

Certains anxieux immergés dans leurs T.O.C au autres pathologies refusent de se soigner, or sauf rarissime exception, l'anxiété et ses divers maux ne disparaissent pas comme par magie. 

Premier cas de figure : 
celui ou celle qui en parle, contraignant  la famille à vivre au rythme des peurs de... 
Les  symptômes mènent le bal. Ce comportement dénote un égoïsme dont la famille est complice.
 Résultats
frustration, des silences et à la longue un éclatement de la cellule familiale. 
Les enfants évoluant dans cette ambiance tamisée du "bruit" de la peur, soumis aux contraintes du phobique seront des stressés au mieux, au pire des anxieux colorant leur identité du symptôme dont souffre le parent. 

  Mais, n'oubliez pas qu'une identité se construit en fonction de nombreux facteurs et que la couleur "Angoisse" n'est pas l'Identité, n'est pas vous !

Deuxième cas de figure : l
a famille, le (la) conjoint(e) en particulier, n'accepte pas ce phobique angoissé de tout, privant de plaisir simple tout son petit monde. 
Si la tolérance domine au début, le conflit devient un mode de relation ternissant le couple avec souvent un chantage affectif à l'appui : 
" tu te soignes ou je pars ".

Troisième cas de figure : celui ou celle cachant ses angoisses,  ses peur de...tout ou presque, obligé(e) de mentir, dissimuler, louvoyer afin d'éviter les situations anxiogènes.

Se soigner pour faire plaisir à l'autre n'étant pas le motif le plus incitatif à entamer une thérapie...
Bien que l'amour soit souvent un excellent moteur pour le dépassement de soi.
 La solution : le faire pour soi-même en premier et pour le bien être familial juste après !

Aujourd'hui parlons de la phobie, des phobies, des angoisses

INFO : je rappelle ici ce que j'ai déjà indiqué dans d'autres articles, je ne peux aborder les thèmes psy que dans leur généralité, le cas par cas étant impossible...cet article reste informatif et ne peut se substituer à une consultation avec un professionnel de la santé.
Seule une consultation avec un professionnel vous soignera.
Voici les phobies très répandues :
  1. Voiture,
  2. Avion, 
  3. Ascenseur 
  4. Araignée
  5. Propreté
L'anxieux évitera au maximum d'affronter ces maléfiques engins associés à l'angoisse, la panique.

Problème :
 ce ne sont ni la voiture, l'avion ou l'ascenseur qui sont  dangereux, mais la peur d'une crise d'angoisse, de panique, sauf  suite á une expérience passée avec son cortège de symptômes qui affolent.

Un lei motif auréolé de certitudes se met en place :"je vais être mal, je n'y arriverai pas, je vais avoir une crise cardiaque, m’évanouir, je ne pourrai pas m'échapper si..."

Pourquoi ces certitudes :
 sensation de ne rien pouvoir contrôler, ni l'avion, ni le bateau ou l'ascenseur etc... pas de sortie de secours au cas ou !

Cerveau et automatisme
la première crise sera marquante pour la suite.
Je simplifie cette explication, en gros le cerveau à crée une empreinte directe, comme un raccourcie mettant en branle une réaction instantanée, l'émotion (peur)submergeant la capacité de réflexion donc la prise de recul. 
La réponse sera donc la fuite assortie de mille prétextes pour ne pas y aller prendre cet engin source de tant de souffrance et de perte d'estime de soi.
Le contrôle :
 tous les anxieux ont besoin de contrôler, enfin d'avoir l'impression de contrôler
Vous qui lisez cet article, comprenez très bien ce dont je parle.

Les solutions :

S'accepter : avoir peur de... n'est pas une tare, ni un signe de folie. C'est un passage dont il est possible de se dégager.

Arrêter de se juger comme nul(le), une image de soi dégradée n'aide en rien.

Envisager qu'il sera possible de prendre la voiture seul(e) ou non, d'embarquer dans un avion, un ascenseur etc...

'"Possible" ce mot ouvre une porte vers un avenir sans peur.

Atténuer les certitudes négatives et les "SI", l'anticipation enferme dans un cercle vicieux, le subjectif domine.

Retour sur le passé : faire le compte du nombre de fois ou la peur de...ne pris pas le contrôle de vos émotions et n'apparut pas. Tout se passa bien.

Cette comptabilité permet de mettre à plat ce qui est réel de ce qui est irraisonné, donc de dédramatiser.

A ce sujet prendre des notes est très important, je le conseille vivement.
Les petits défis : pour un phobique de la conduite, enfin de l'idée d'avoir une crise, se véhiculer en solo est impossible, mais tenter ne serait-ce que de faire 10 km et y parvenir sera une victoire REDONNANT CONFIANCE...
L'objectif : augmenter les défis peu à peu. A faire avec votre thérapeute.

Cesser de minimiser : ces petits défis relevés les uns après les autres, en affrontant sa peur doivent être VALORISES "J'ai réussi ce qui me semblait impossible" 
et NON  un "la prochaine fois j'aurais une crise" trop dévalorisant et brisant l'élan de confiance en soi.

Dissocier un état physique : ne pas interpréter un coeur qui bat un peu plus vite (un coeur bat plus vite à des moments de la journée chez tout le monde)  avec un symptôme de crise cardiaque, une transpiration avec l'arrivée d'une crise d'angoisse etc...

Dissocier un lieu d'un état de panique : une crise de... dans un cinéma, dans un avion, un restaurant etc...fera prendre en horreur ces lieux symboles de perte de malaise.

Ne pas craindre l'échec : tout ne réussit pas du premier coup. Un défi non relevé n'est pas un drame. Ne vous enfermez pas dans un schéma de performance

 L'impatience génère du stress, du mécontentement de soi et amplifiera le mal être. On ne devient pas champion de tennis en 3 jours. 
Cultivez la patience.
Faites vous confiance : retrouvez des ressources, enfouies actuellement, vous donnant la capacité de dépasser votre phobie.

N'hésitez pas à consulter un comportementaliste en T.C.C, plus "une peur de"...est soignée rapidement, moins elle aura de ramification.

Utilisez ce que votre thérapeute met en place avec vous : les outils indiqués font partis intégrantes de la T.C.C
  •  la modification des schémas cognitifs (j'indiquerais dans un prochain article quelques informations sur le cognitivisme.)
  • la relaxation (des exemples ici)
  •  la respiration et la visualisation (les trucs anti-stress)
  • technique de communication plus objective
  • application au quotidien des diverses techniques.

La désensibilisation à vos "peurs" se pratique en simulation par l'affrontement progressif à un état émotionnel.

Dans le prochain article, j'aborderais les T.O.C

Pour en apprendre plus sur je reçois en cabinet sur Grimaud et Gassin -
 Contact 📞0611688998 sur rdv

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