mardi

Et si nous parlions d'amour ?

Et si nous parlions d amour ? 

Un jour ou l'autre nous nous interrogeons sur
l'amour,
 de quoi s'agit-il vraiment ?
Il n'y a pas de code pour aimer.
Sauf un : le vivre "ici&maintenant"
Y-a-t'il un amour, une façon universelle d'aimer ?

Non,
 chacun aime en fonction de soi-même.

De ce que dicte l'inconscient, c'est ici que les désirs les plus intimes se manifestent, l'inconscient guide vers un idéal d'amour tant sur l'aspect physique que psychique.

L'inconscient décline, également, nos peurs à travers le rejet de ceci ou cela.
Il "projette" sur l'autre ce que le "Moi" aime
il conceptualise ce qui est, parfois, du domaine de l'interdit.

Chaque personne personnalise l'amour en fonction de sa propre histoire, 
de son tempérament.

La façon d'aimer, de le montrer, de le ressentir varie donc.
L'Amour est une émotion, ne jamais l'oublier !

Si, l'amour se rencontre plusieurs fois dans une existence,
il ne sera jamais ressenti sur les mêmes tonalités.

Normal, l'autre étant différent, il suscite donc des émotions autres.

*Pour certains individus, l'amour se raisonne :
attendre l'assurance de l'amour de l'autre pour avancer dans une relation !

*Pour d'autres, l'amour sera fusion, irraisonné.

*Une troisième catégorie de personnalité jouera la froideur et/ou la fuite

*Pour d'autres caractères, l'amour mènera vers des contraires, des histoires impossibles.

*Défis, peurs, inconscience conduisent dans des impasses ou écrivent de merveilleuses histoires

Je vous donne ma vision de l'amour.

"L amour ancre dans l instant, pas de sentiment sans cette connexion au présent pour le 
vivre, 
le ressentir au millimètre près,
 l'odeur de l autre, le regard, 
Le désir suspend  le temps,
 tant ce moment emporte dans une dimension rare.
Que tout s'arrête, là maintenant pour garder à jamais ce bien-être"


Vous ne comprenez pas ce que j exprime, vous n avez jamais ressenti cela ? 
Pourquoi ? 
Le mental domine au détriment de 
l' instinct, vous ne vous "lâchez" pas, toujours dans le contrôle ?

Avec ce leitmotiv :

"bien, mais pas super, ce "nirvana" décrit par les autres...de quoi s'agit-il ? 
Et des questionnements perturbent : "m'aime t'il, elle tant que cela ?"

Aimer implique de ne pas se cacher, de renoncer au contrôle, qui n'est qu'une vaste illusion ! en tous domaines

Que se soit dans La relation sexuelle  ou le sentiment amoureux,
 se laisser aller semble une condition sine qua none pour vivre pleinement ce qui est !

Sinon subsiste trop souvent de la frustration, un "mais" terni l'amour et la sexualité avec une sensation de manque de "ce quelque chose faisant toute le différence"
"

Aimer  c'est :
"ETRE Dans le PRÉSENT"
Quel que soit la façon d aimer !
C est ici qu'intervient la personnalité du, de la partenaire

Résumé :
Parler d amour implique toujours de le décliner à la troisième
personne "il ou elle" et surtout pas dans le " Je"!
Exemple :
"Je l'aime tellement que je lui répète 10 fois par jour, mais, il ou elle ne me le dit pas souvent"

  Accepter cette déclinaison des sentiments manifestés "autrement"
permet de ne pas attendre une impossible expression, la vôtre, car l'autre ne verbalise pas de la même façon ses sentiments.

Cultiver la communication en posant une question, sans agressivité svp, en exprimant un désir et parfois un besoin.
Ne pas oublier que les actes en disent plus que les mots.

Un article à lire à ce sujet :
l'homme ce grand silencieux
pour comprendre cette différence

Quelques articles à lire :
"Amour et voyage"
"Quand la dépendance tue l'amour"
"Le prince charmant, mythe ou réalité"
"Couple, désamorcer un conflit"   2 articles sur le thème.
et bien sûr les articles sur la "passion amoureuse"

Ne pas vivre pleinement l'amour en restant trop souvent en deçà, dans la frustration n'est pas une fatalité.
Vivre dans le doute, la méfiance, à moins de preuves flagrantes de mensonges, peut conduire à la fuite de l'autre.
Consulter un professionnel vous aidera à comprendre le sens de vos peurs.







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Fille/mère quand la relation se teinte du pardon



Fille/mère : quand la relation se teinte de pardon

Haïr ou aimer ? Vivre cachée ou libre ? Un choix adulte s'impose.

Après l'article sur la relation fille/mère qui vire à la haine, cet article aborde la relation fille/mère  sous le signe du 

« pardon »

Que signifie «pardon », « pardonner » et est-ce possible ?

      Le « pardon » doit s‘ interpréter dans le sens de « compréhension » et de « paix"

Précision, il n’y a pas de solution « prêt à porter » en psychologie, rien n’est obligatoire, rien n’est formaté, si ce n’est le poids social, qui contraint de se conformer à des normes.

La décision de pardonner, comprendre, doit être personnelle et rien que personnelle, individuelle en fonction de soi-même et seulement de cela. 

Ce désir de comprendre est une étape première pour entamer un rapprochement. 

Le plus important  dans cette décision est :

de faire la paix avec soi-même, pour enfin prendre sa propre vie en main en cessant de vivre celle de la mère.

Pardonner pour grandir, devenir plus femme, en accord avec soi-même et se libérer en acceptant un passé douloureux.

Rien ne contraint à pardonner.
Une condition : en assumer le choix.

Comprendre le comportement d’une mère quand elle ne fut pas la mère souhaitée, quand elle fut violente, "abandonnante", absente, comment est-ce possible et cela sert à quoi ?

 Car pour « pardonner » il faut comprendre ce qui motiva une mère d’abandonner un enfant, d’être trop rigide, pas démonstrative etc…

Une évidence : un enfant aime ses parents, à besoin de sécurité, d’un cadre rassurant, un enfant pardonne facilement.

Pourquoi « pardonner » ?

Avant de pardonner, il s'agit de comprendre ce qu'est la haine, les problèmes en découlant avec, parfois, des symptômes psychiques, des somatisations et une incapacité à vivre sa propre vie, à se détachant d'une image maternelle envahissante.

L'amour conduit parfois à la haine et dans cette relation fille/mère ce paradoxe se décline ici dans une douloureuse réalité.

  • La haine empoisonne l’existence du haineux, bien plus que de la personne haïe.
  • Une fille haïssant sa mère, ne s’aime pas puisque elle rejette cette part d’elle-même, elle n’apprécie pas d’être femme.
  • En général, il y a dans ce rapport un attachement fort à l'image maternelle, une fixation inhibant le développement personnelle.
  • L'identité reste fragile car trop imprégnée du rejet "surtout pas comme elle" 
  • La haine ouvre la porte de la frustration, de la colère
  •  Le chemin de vie risque d'être épineux pour elle-même et son entourage.
  • La haine conduit toujours, du moins tant qu'elle domine, à une forme d'auto-destruction, à l'auto-flagellation et ancre dans un passé ruminé en récurrence.
  • L'échec accompagne, souvent, la haine qui fait le lit de la haine de soi-même
  • La culpabilité rôde, car paradoxalement il n'est pas dans la nature d'un enfant, la fille  devenue"grande"  de haïr une mère
Comment comprendre ?
En parlant avec la mère, en insistant sur le besoin de savoir ce  qui provoqua son comportement.
      Que vivait la femme à cette époque là ?
      Oui, la femme car une mère reste une femme.
      Quel rôle joua le père ?
      Quelle est l'histoire de la mère, son enfance, éducation etc. ?
Quel fut le poids de la société dans une décision d'abandon ?
Précision sur l'abandon : qui n'est pas le fait de laisser son enfant devant une porte.
Une fratrie séparée en cas de divorce, l'un ou l'une au père, l'autre avec la mère provoque ce même sentiment d'abandon, comme une vie en internat, comme l'absence trop fréquente des parents.
Et bien sûr, il y a l'abandon en institution car la mère, seule en général, ne peut pas pour x raisons élevée un enfant.
Ce sentiment d'abandon s'installe sournoisement car l'enfant ne se sent pas entourée, pas aimée, pas intéressante etc...
       Si elle fut violente, dévalorisante, lui demander pourquoi ?
       Où était le père, quel rôle eut-il ?

Pour les autres profils de mère du précédent article sur la relation fille/mère, il sera plus facile de pardonner.
 Ce que l'ado, la jeune fille détestait chez cette mère, la femme l'intégrera en cessant de rejeter une part d'elle-même.

Mon conseil : essayez de comprendre cette femme, votre mère, faites le maximum pour
cerner des faits. 
Éventuellement se mettre à la place de la mère, par empathie, peut aider à comprendre. 

Faites le pour vous, surtout pour vous
en comprenant le sens du "pardon" qui doit vous libérer de la haine tout, 
de tout le monde 
et 
de vous-même,
 qui "subissait" une éducation, un environnement.

Ce pardon amènera, peut-être, un rapprochement et si tel n'est pas le cas, il doit vous ouvrir les portes du futur,le votre pour, enfin créer un demain dont vous serez la principale interprète.


Le chemin sera, peut-être, long avant de parvenir à cette délivrance.
Se  décoller de cette vieille peau  qu'est la haine demandera des ajustements, suscitera des doutes, mais ce voyage vers vous-même en vaut le coup.
La haine, est, restera une prison mentale sans avenir
!

Aujourd'hui, vous avez le choix d'aimer ou non cette personnalité maternelle.
Vous avez une obligation envers vous-même,
celle de vous "aimer" chaque jour un peu plus et plus encore si vous êtes mère.

Quand le pardon succède à la haine,
la personnalité peut éclore.


Avertissement : cet article est informatif, généraliste et ne peut se substituer à une consultation avec un professionnel


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lundi

Conseils pour dépasser la peur de ne pas y arriver !



Oser faire pour doper sa confiance en soi-même 
Bonjour à tous les lecteurs de ce blog !

Abordons aujourd'hui ce que chacun de vous ressent, parfois, face à certaines situations, l'appréhension de ne pas réussir.

"J'ai peur de ne pas y arriver !"
"C'est trop compliqué pour moi, vais-je y parvenir ?"

Comment vaincre ses appréhensions ?
La thérapie comportementale & cognitive ou TCC fournit quelques solutions !

Est-ce grave de penser ainsi ?
Non.
Un doute permet de rester lucide et c'est positif, ne pas dramatiser cette émotion en une certitude d'échec.
Voici déjà un premier point à travailler.

Deux options s'offrent alors à vous :
1) Essayer de faire ce qui vous paraît difficile 
2) Renoncer par peur de l'échec.

Pourquoi cette peur de l'échec devient inhibant ?

Pour tenter quelque chose d'inhabituel, accepter une promotion, il est préférable de se dégager de certains schémas :
La performance
La Perfection
ces deux schémas cachent un manque de confiance en soi, se réactivent lorsque l'éducation,
l'environnement ont mis l'accent sur :

  • l'obligation de réussite en tout,
  • la nécessité d'être toujours le premier, 
  • le pointage de la seule et unique mauvaise note scolaire,
  • quand un frère, une soeur trop brillant réussit sans effort,
  • par comparaison personnelle faite par les parents,
  • quand l'enfant lui-même se lance le défi d'égaler, voir dépasser l'autre,
  • ou lorsqu'il cherche la reconnaissance des parents.


Quel comportement apporte une plus grande estime en soi et permet d'oser sans trop de stress ?
C'est l'approche détendue qui sera la plus bénéfique car elle donne un sentiment de confiance en restant
conscient de vos capacités et de vos limites.
La confiance c'est aussi l'acceptation de ne pas y arriver "parfaitement" du premier coup.
Si vous êtes anxieux(se) , très stressé(e) par anticipation, une partie de vos moyens s'évaporent  ainsi que votre concentration.

La perfection est une illusion car trop subjective avec le risque de se comparer, désavantageusement, à celui ou celle qui, par exemple, pratique un sport depuis longtemps. Si vous rejouez un vieux schéma d'enfance, prenez en conscience en vous recentrant sur l'instant, ce que vous faîtes maintenant. 

L'insatisfaction récurrente de ses actes signe le désir de perfection jamais atteint.
Faire au mieux en étant conscient du résultat obtenu avec une juste appréciation, ne pas hésiter à demander un avis ce que souvent le schéma de Performance Interdit.
Comprendre que l'échec n'est pas de ne pas y arriver du premier coup mais de renoncer.

Le défi est de faire mieux à chaque fois en acceptant que certains sont plus doués que d'autres dans des domaines spécifiques.

Apprenez à réduire le stress, toujours négatif, pour oser plus facilement.

Solutions.
Posez réellement la situation.
Réfléchissez à cette notion d'échec.
Vous faites, par exemple, cette activité en l'abordant comme un loisir devant rimer avec plaisir ou comme une compétition ?
Quel objectif visez-vous ?
Qui vous critique aujourd'hui ?
Pourquoi ces idées/certitudes ?
Quels sont les risques concrets ?
Ces risques sont-ils réels ou mentaux, fruits de vieux schémas ?

Deux exemples.
Les loisirs.
Soyez neutre au lieu de saper le positif par des phrases assassines.
L'auto-flagellation interdit le dépassement de soi-même.
 Posez la situation objectivement.
* Pourquoi faites vous ceci ? Par plaisir ou pour vous punir de ...
* Est-il censé de réussir sans un minimum d'effort ?
* Pensez que parvenir à l'excellence demande de l'entrainement.
* Que tirerez-vous de cette expérience nouvelle ?
* Quelle avantage pour vous de tenter telle ou telle situation (sport, voyage, rencontre etc.)?
Une promotion professionnelle
 soit vous sauter de joie, cette promotion attendue confirme que vous travail est reconnu.
 soit vous stressez, ruminez obsédez par cette peur de ne pas être à la hauteur etc...
Pourquoi avez-vous accepté cette promo si elle provoque autant de peur ?
Voyez les avantages et non les inconvénients.

Etre conscient d'une difficulté est une chose, l'envisager comme une montagne impossible à escalader décourage avant même de tenter, en est une autre.

Lancez-vous un petit défi en vous exposant, vous le réussissez alors félicitez-vous !
Le sentiment d'échec arrive si:
 vous mettez la barre trop haut,
 soit vous voulez atteindre la perfection, la performance sans réellement mesurer le sens, le pourquoi de de ce que vous faites...et que la notion de plaisir est absent.


Pensez à ce que vous avez réussi, bien qu'envisagé comme impossible.
Réfléchissez, prenez le temps.
Que désirez-vous vraiment ? Avancer ou entretenir cette mésestime de vous-même ?
Booster l'estime de soi implique de se lancer des défis atteignables.

Pour une semaine sous le signe du bien être 
commencez à OSER et à faire
 tant en action, que psychologiquement ce que vous appréhendez
 pour comprendre que 
OUI vous en êtes capable sans stresser à outrance et que vous éprouverez du plaisir.


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***Cet article est informatif et ne peut en aucun cas se substituer à une consultation avec un professionnel !



















Le trouble narcissique confondu avec le pn. Explications

Un article pour éclaircir quelques points troubles
Sur le trouble de la personnalité confondu avec le PN

"N est pas pervers narcissique qui veut"


Le lien décrit le trouble de la personnalité narcissique.

Sur ce lien nous approchons plus de la personnalité PN

http ://www.attitude-coach.com/2016/06/narcissique-antisocial-border-line-ou.html

Pourquoi ce mémo ?
Pour la confusion et la tendance à qualifier PN des personnalités loin de cette pathologie qui je le rappelle
comporte l adjectif "Pervers" définissant de la perversion sexuelle,
mentale,
de la violence physique,
une possessivité extrême etc.etc..

Je prépare une histoire décrivant ce qu est réellement un pervers narcissique et vous le découvrirez à la lecture que le comportement va bien au delà de ce que vous imaginez.
Fort peu d entres vous y reconnaitront un(e) partenaire qualifié(e) PN

Méfiez-vous de vos à-priori sur ce sujet.
En certifiant  un partenaire PN, vous condamnez votre relation.
Certaines personnalités présentent des traits de caractère forts complexes, difficiles à vivre sans êtres pour autant pn.

L Égocentrisme reste un trait commun à de nombreuses personnes, dont les anxieux souffrant de T.A.G ou autres symptômes





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mardi

Etre imparfait (e) et l'accepter. Mise en pratique

Je m'aime, je ne m'aime pas !
Râleuse, sûrement
Je me déteste ainsi.
Je ne m'accepte pas, etc...

Solution :
"je suis imparfait(e) et l'accepte "


Pourquoi ?
Pour vivre plus serein, il s'agit d'accepter ce qui dérange, ses états d'âme par exemple, ceux des autres aussi.


Vous être "imparfait" l'autre a le droit de l'être !


Nous passons toutes et tous par ces états d'âme, parfois oscillants dans une même journée, de l'un à l'autre.
Comment  les "canaliser" ?

Voici quelques exemples.

1)Râler sans cesse pour un petit rien.
Se lever, déjà, de mauvaise humeur en pestant contre la journée qui s'annonce
Faire un drame car la machine à café est en panne.
Je vous laisse allonger la liste des griefs matinaux qui augurent d'une journée sous signe négative.

Question ?
Pourquoi râlez-vous ?
Réponse.
"Euh, ah, je ne sais pas, ou parce que c'est comme çà!"
"Je me lève de mauvaise humeur et j'aime pas"
Solution ?
"Il n'y en a pas, ma journée est fichue"
Vous le pensez vraiment ?
Oui, j'ai pas de chance, m'arrive toujours des trucs comme çà !


Voici un discours bien négatif !
Voici ce qu'il importe de mettre en place :
Dédramatisation, acceptation de vous lever, parfois, de mauvaise humeur, en vous recentrant 
 sur l'instant, 
mais ne projetez pas cet état sur la journée entière comme un jour morose ou tout semble se liguer contre vous,
enfin un jour ou avez la sensation que rien ne va !

Prudence, la projection négative vous rend négative, donc renforce la mauvaise humeur et vos mécanismes de défenses/attaques
Les conséquences :
risques de conflits avec autrui, mauvaise humeur projetée sur les autres etc...

La solution est donc :
"ok, je suis de mauvaise humeur (reconnaître en se le verbalisant) ce matin, 
sans raison apparente,
(à creuser ! Au fond de vous il y a, sûrement, une frustration, une colère etc.) 
J'ai le droit de "râler" un peu !
Je me détends,  je réfléchis "objectivement" à ce qui me dérange.
Je me concentre sur ce que je fais au lieu de ruminer et de râler.
J'accepte ma mauvaise humeur, sans l'étendre aux  autres, à la journée entière !

***********************


2)Pour l'exemple suivant le,la collègue, partenaire "difficile" etc..

Ci-dessous deux solutions comportementales
 Supporter, sans jamais rien dire, le conjoint stressé, le collègue narquois, le patron dévalorisant etc.(voir deux solutions ci-dessous)
**Deux solutions sont possibles dans ce dernier cas :
1)J'exprime mon dérangement à l’intéressé par un :
"j'aimerais que mon lever soit plus agréable pour que nous profitions du petit déjeuner"
pour le collègue narquois
"Je voudrais ne plus être distrait dans mon travail " ou
"Je ne comprends pas de quoi tu parles"

2)Vous avez la capacité extraordinaire de vous extraire des propos de l'autre ne vous touchant plus du tout.

Ce qui peut vous ranger dans la case "acceptation de l'autre"
que vous ne personnalisez pas les sautes d'humeur de cette personne,
 ne prenez pas pour vous l'énervement, la colères, les sales discours.
Dans un univers où tout le monde râle et se plaint,
rester en équilibre demande de s'ajuster et d'accepter.

Résumé

 il s'agit d'éviter la dramatisation/rumination souvent stressante et impactant le comportement.

Car pour vivre plus serein, il s'agit d'accepter ce qui dérange, ses états d'âme par exemple, ceux des autres aussi.
Vous êtes"imparfait(e)" l'autre a le droit de l'être !

Accepter !

voici bien le verbe ouvrant vers un espace de liberté.
Accepter que tout ne soit pas toujours parfait.
Accepter que vous êtes imparfait,
 les moments de blues et de doute,
la sale humeur des autres.

Notre société vante le bonheur "à tout prix", reniant cette réalité inhérente à l'humain d'être soumis à des hormones, glandes etc...

Bref, le physiologique bouscule parfois ce que l'âme recherche.
Vous l'avez compris l'être humain est cyclique dans ses humeurs.


Comprenons une bonne fois pour toute, que notre culture occidentale,
 notre mode de pensée est  binaire.
C'est à dire : blanc ou noir, vrai faux, souvent catégorique
très différent du mode de pensée des orientaux qui est plus concentrique, basé sur des fait
Nous sommes formatés par notre culture.

****************
Les risques du désir de Perfection dans le sport, yoga et autres disciplines de recherche personnelle

Parenthèse :
On ne devient pas un être "Zen", philosophe et en adéquation avec nous-même et l'entourage par quelques pratiques rapides.
Toutes les pratiques, si elles apportent un bienfait certain au niveau stress, ne permettent pas une formidable évolution de l'être vers lui-même, sauf exception.

L'essentiel, accepter cela,  en appréciant les bienfaits de votre pratique.
L'erreur serait de chercher  justement un "état" de transformation totale,
une perfection 
L'obsession guette et donc le mal être quand une quête de 
"toujours plus, toujours mieux" s'installe.

Car aucune pratique physique ne permet de se libérer, de s'accepter sans un travail sur les cognitions ou schémas cognitifs

D'où l'importance de "l'acceptation de soi-même"
Qualités, défauts, fragilités, forces, failles etc..

Se savoir "imparfait" et bien vivre avec.
Commencer par "travailler" sur le quotidien en modifiant son approche cognitive.

Casser des automatismes de pensées négatives face à des situations dérangeantes, agaçantes mais pas dramatiques.

L'anxiété, la peur de... ne plus être aimé(e), d'être malade, dramatiser un matin "sans" envie, un jour  chagrin etc...etc...
Mille sensations désagréables assaillent, sans raison sensible, un individu !
La solution semble d'accepter ce moment "sans", 
de faire "avec"
une mauvaise humeur, une fatigue.

Et surtout ne cherchez pas le comportement "parfait" qui n'existe que dans votre imaginaire !


Le risque de la non-acceptation  de soi-même ?
Noircir à plaisir l'instant, se replier sur-même, se plaindre en se posant en victime "cela n'arrive qu'à moi"...

Accepter conduit sur un chemin plus agréable
en restant ouvert à ce qui est !
pastel

La vie c'est aussi et surtout :
regarder et voir, sentir, aimer,
se concentrer sur une couleur, une fleur, un arbre
mettre de l'humeur,
rire de tout et rien
se regarder avec plaisir dans un miroir


Pensez "instant présent" 
en vous autorisant quelques minutes par jours la prise de conscience des 5 sens -voir le menu "pleine conscience"

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Information :
cet article est informatif et très "généraliste", il ne peut se substituer à une séance avec un professionnel.



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