vendredi

Pourquoi materner son conjoint met le couple en péril ?

Quand amour et maternage créent une union dissonante ou l'une se positionne en "MÈRE" et l'autre "S'INFANTILISE" le péril teinte l'horizon !


Dans cet article je vais ouvrir quelques pistes de réflexions pour éclaircir le titre de ce post.

 "pourquoi un comportement maternisant est négatif pour le couple ?"
Femme ou mère ? Dessin de THIERRY JOLLET
En quoi jouer à la "maman" met le couple en péril ?

                                  En premier lieu, vous vous posez sûrement ces questions :
                                   "Pourquoi une femme agit-elle ainsi ,"
                                                        et 
                                  "Est-elle consciente de son comportement ?"
"Est-ce vraiment mettre le couple en péril ?"

                  Oui, à-priori, le couple au fil des ans risque de s'enliser dans une relation        déséquilibrée car les rôles sont mal distribués.
Le conflit guette, sous signe de rébellion au masculin ! 

Question fondamentale : "amour et maternage" sont-ils compatibles ?
Sur la durée non (voir suite de l'article)
              La femme s'enfermant dans ce rôle de mère prenant toute la famille sous son aile
sans distinction des besoins des uns -enfants- de l'autre -le partenaire- inhibe sa féminité déjà fortement carencée. 
L'image défaillante qu'elle a d'elle même trouve un accomplissement dans ce statut de mère et rien d'autre !

Explication Je commence par affiner en tentant de répondre aux deux questions avec toujours le même avertissement :
 cet article est généraliste, parle de profil type donc brut, extrême et non de cas individuel, informatif, la réalité d'un individu est plus complexe.

Les causes psychologiques du complexe maternel. 
 Commençons par la genèse éducative de l'enfant, le rapport de la fille avec sa propre mère dessine les contours de l'être en devenir, de son comportement en tant que mère et femme.

Complexe car justement l'on nomme ce type de comportement "complexe maternel".
 Ou, non-identification à la mère se traduisant par

  •     soit par extraversion de la féminité et un besoin de séduire
  •     soit par fixation, ne pas réussir à développer sa propre identité et rester dans           l'ombre de la mère
  •     soit par inhibition de la féminité, n'être que mère 
Un pont relie toutes ces femmes envers leur propre mère :
 "Surtout pas comme ma mère"
Une attitude défensive les coupant de leur identité réelle et induisant le plus souvent
une reproduction des comportements maternels.

Ces deux attitudes traduisent soit une inhibition de la féminité, soit une exacerbation de celle-ci ou une fixation
Je précise que la mère de part son comportement joue un rôle important dans la construction identitaire de la fille, mais ce que la fillette projette sur la mère intervient tout autant, ce que l'enfant fantasme, imagine de sa mère.

Le cas qui nous occupe est le troisième ou inhibition de la féminité ou hypertrophie de l'instinct maternel
Cette femme ne s'aime pas, comme les deux autres cas.
Elle rejette, psychologiquement, sa féminité pour développer un instinct maternel qu'elle transcende dans la maternité.

Abordons le comportement maternant de cette femme dans le couple.
 En général ce type de profil est mère avant tout,son désir, son besoin tend vers cela.

 Le rôle de l'homme ?
 Accessoire, le géniteur qui sera considéré comme les enfants, avec lui elle sera mère :
  •  en prendre soin,
  •  agir pour lui,
  •  faire pour lui comme pour les enfants
et
  •  ne pas vraiment  laisser le rôle de père à son compagnon,
  •  ni celui de partenaire sexuel,
  • elle dirige la vie de monsieur, enfin elle essaie
  • anticipation des besoins d'autrui, enfants, partenaire, chat...tout le monde y passe
Cette femme a un besoin absolu de pouvoir sur les autres(inconscient),
sur ses enfants qu'elle s'accapare totalement au détriment de leur propre personnalité.
Sur le partenaire qui se doit d'être là...
  • Elle n'existe qu'à travers les autres puisque elle ne sait pas qui elle est.
  • Elle domine tout en recherchant la reconnaissance
"Regarde tout ce que je fais pour toi !"

Et l'amour, le vrai, l'échange ?
Presque absent puisque un tel profil de femme ne sait pas -donner- dans le sens de don de soi gratuit, juste par amour, il y a ce désir de puissance, de contrôle en toile de fond teintant ses élans de retenus.
L'homme n'étant qu'objet utile à la procréation, les sentiments sont fades, froids !
 
Elle a peur de n'être pas aimée, donc elle fait pour les autres, elle vit à travers les autres, elle veut tout contrôler, les enfants, le partenaire.
Les conséquences pour le couple.
Cette femme est attirée par, et attire, des hommes fragiles, et/ou en difficulté de vie, des hommes ayant besoin d'une prise en charge, consciente ou non, durable ou pas.

Un tel couple peut fonctionner tant que l'un et l'autre se contente de la relation telle quelle
Si l'un des deux s'éveille, tout se complique, l'inconfort de vie s'installe.
Le cliché dominant/dominé prend ton son sens.

Les écueils sont très nombreux à l'évolution d'une telle histoire.
En général, la vie sexuel d'un tel couple est nulle. 

Le problème pour l'homme reste qu'il est infantilisé, pire dévirilisé psychologiquement. Progressivement il risque de ne plus supporter ce manque d'autonomie, de se sentir frustré en tant qu'homme
Il en arrive à reprocher à cette femme ce qu'elle fait pour lui, et s'il ne le verbalise pas, il adoptera une conduite d'évitement en fuyant la maison et/ou se murera dans le mutisme.

Ce semblant de confort de vie apportée par la compagne se révèle pour certains une prison et renforce le plus souvent le manque de confiance qu'à l' homme de lui-même :
"il se sent dévirilisé "
"elle ne comprend  pas les reproches" 
"il n'a pas ou peu de respect pour sa partenaire"
"elle le méprise lentement mais sûrement" 
Le risque :
une haine larvée, des frustrations ! 

Le couple,déjà dysfonctionnel à la base, le devient de plus en plus. 

Quelles sont les solutions ?
  • Ne pour endosser ce rôle maternant dès le début de la relation (*voir ci-dessous)
  • Le partenaire doit très vitre poser une limite à ce besoin qu'à l'autre de le materner
  • Faire pour l'autre ne procure pas la reconnaissance espérée
  • Un adulte est censé gérer lui-même ce qui le concerne
  • Si des enfants ont besoin d'une prise en charge, il importe de les responsabiliser
  • Une relation adulte implique le partage et l'échange, la maturité
  • Une femme/mère ne doit pas s'enfermer dans ce rôle, le partenaire a une réelle place dans le couple
  • Aider l'autre lorsqu'il ne le demande pas est une forme de manipulation
  • Dialoguer en exprimant ses désaccords, envies et besoins mais ne pas  les imposer 
  •   *Problème, ce type de profil n'est pas toujours conscient des conséquences de ses actes. Je conseille à cette femme de consulter
Le couple peut toutefois évoluer, sous conditions de prises de conscience réciproque pour modifier les codes régissant le couple et d'un travail individuel sur soi-même pour les Deux.
Mademoiselle, madame, mon conseil.
Si vous prenez conscience de ce comportement, 
ou si vous vous retrouvez dans ce qui est indiqué ici. 

Méfiez-vous de votre tendance 
a :
  • tout prendre en main sous prétexte de rendre service, 
  • de faire plaisir à tout prix
  • d' anticiper pour l'autre qui ne demande rien
  • considérer un partenaire comme un enfant 
  • considérer l'autre comme un incapable
  • vous"sacrifier" sous prétexte de
  • accepter le "NON" de l'autre
  • renvoyez monsieur à ses propres responsabilités
  • rencontre, repérez l'homme en difficulté, faible, alcoolique ou castré psychologiquement, ce type de personnage faisant surgir du plus profond de vous-même votre besoin de materner et d'emprise...Fuyez !
  etc...
STOP.
L'être humain est dirigé par le besoin de sécurité et agit toujours en 
PREMIER POUR LUI-MÊME.
Nous sommes tous et toutes soumis à ce comportement 
Un élan de générosité sincèrevous anime sûrement,
Mais, Mais,
trop parasité par ce désir de pouvoir, de puissance, il laisse peu de place à l’épanouissement , au bien-être, à l'amour, 
devenu un mode de vie, nous touchons au névrotique 
avec ce complexe maternel 
 signant 
le "je fais pour être appréciée, reconnue, je le fais pour moi en premier"   

 
   
Me consulter en cabinet :
Pour des séances par Skype ou téléphone : 
 http://www.attitude-coach.com/p/comment-ca-marche.html

 




jeudi

Pourquoi le stress, l anxiété ? Comprendre et agir

Nous parlons du :
Agir pour ne plus subir
 stress -
 de l'anxiété et ses symptômes
mais que quoi s'agit-il réellement ?

Les troubles anxieux se déclenchent tôt, peut-être de plus en plus tôt, chez des enfants de 10 ans plus ou moins .

Plus objectivement, j'estime qu'aujourd'hui nous savons les détecter, alors y a t-il plus d'anxieux que dans les décennies passées ?
Rien de certain à ce sujet !

Crise d'angoisse, T.O.C, phobies diverses, insomnie, stress intensif etc..la liste est longue des symptômes.
Le stress est une difficulté d adaptation à une situation.
L anxiété est un état, parfois impalpable pour certaines personnes.
Ce sont les symptômes de l anxiété qui incitent, le plus souvent à consulter.

Comprendre le stress, l anxiété est important.

Comprendre c'est bien,
 agir pour en sortir semble une évidence;
La thérapie cognitivo-comportementale ou TCC, intervient alors avec une remarquable
 "boite à outils" 
pour comprendre et agir sur les symptômes...


La TCC c'est également une thérapie pour mieux se connaitre, gagner en confiance et estime de soi-même, s'affirmer, mieux communiquer etc...

Voici une liste d'articles sur ce thème de l'anxiété, du stress,
 vous y découvrirez le "pourquoi" et,
 ce qui importe le plus pour moi - psy comportementaliste en TCC -
 le "comment" se libérer.

Comprendre sa propre psychologie est une étape importante de cette thérapie
Les TCC s adapte à la pathologie.
Un travail sur les émotions en fait parti.

Les problèmes rencontrés sont la conséquence du passé,
en abordant ces blocages, peurs etc...aujourd'hui vous soldez les causes passées.

Lien vers les articles sur le stress & l'anxiété
&
tout aussi important à lire les articles sur la détente 
l'estime/la confiance en soi-même 
ou comment
gérer stresse et anxiété, ces articles vous proposent des clés et méthodes

                  
(Ces articles sont informatifs, généralistes et ne peuvent se substituer à une consultation avec un pro)

Bonne lecture et ayez le réflexe psy en consultant un professionnel prés de chez vous, car vous avez compris qu'agir pour se libérer est essentiel

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Je reçois sur Gassin/La Foux -près du pôle de santé- uniquement sur rendez-vous.
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Psychothérapeute Comportementaliste
Psychanalyste Jungienne

Conseils pour dépasser la Peur du regard & du jugement de l'autre


"J'ai l'impression que l'on me juge toujours, que les autres me regardent" etc...

Dire ou pas ?
Cette phrase en thérapie, un psychothérapeute l'entend très, trop souvent.

"Que va t'on penser de moi"
"Je ne dis rien, par peur du conflit que l'on me juge et me tourne le dos"
Ces deux là sont aussi récurrentes que la première.



Peut-on exister sans se soucier totalement du regard de l'autre ?
A mon sens non.
Professionnellement une forme de reconnaissance importe, puisqu'elle
participe à la réputation.
En amour, quel(le) homme ou femme, ne s'interroge pas, à un moment
de ce que le, la partenaire pense de lui.
Le désir de séduire rentre bien dans ce cadre.
Socialement, ce sentiment intervient également.

A divers degré, ce besoin en est un parmi d'autres chez tous les humains

Mais,
et il est de taille,
ce désir de plaire, d'être apprécier n'inhibe pas le comportement,
il ne se transforme  pas en peur, 
il ne pose pas d'interdi
et surtout pas ne dérive pas en angoisse.
On ne vit pas qu'en fonction de ce que les autres pensent et encore moins
"nous ne pensons pas que l'autre pense que..."

Vous le comprenez, cette peur du jugement génère beaucoup trop de problèmes et de blocage relationnel.
La peur du conflit, donc de ne pas oser exprimer un désaccord, de ne pas dire NON pousse à la rumination :
"Pourquoi je n'ai pas exprimé mon idée sur le sujet ?"
"Pourquoi, je n'ai pas dit à cette personne qu'elle exagère, 
ou à mon patron que j'aie déjà trop de travail etc.?"


Conseil Psy : faites une liste de vos ruminations et du "pourquoi" vous ne vous exprimez pas...
Notez vos réponses, parions que la peur du conflit ou du rejet est très présente !

Les conséquences
La rumination décentre totalement, devient culpabilisante
et peut dégénérer en conflit à force de retenue il y a explosion !
Pire elle provoque un stress intense, si elle perdure et est récurrente.
Professionnellement elle amène au burn-out.
Amicalement, elle fausse les relations par manque de sincérité
et donne de soi-même une image tronquée ayant pour résultat des déceptions.

Bref rien de positif dans cette peur du jugement, du regard de l'autre.


 en réalité cette appréhension du regard de l'autre relève de l'irrationnel .
Il s'agit d'une projection de l'image de soi-même, de ce que l'on pense de soi-même, d'idées sur soi, prêtées à l'autre !
Exemple :
"Je ne m'aime pas, donc on ne peut pas m'aimer"
"On va me trouver nul(le), car je me trouve nul(le)"
"Si je dis ce que je pense, on va me rejeter"
"dans la rue, tout le monde me regarde, me juge" etc.etc.

Que d'EGO !
Oui, il s'agit bien de cela.
Ce manque de confiance en soi-même auto-centre terriblement
et rend très égoïste tant le mal-être domine !

Les solutions :
Relativiser toutes ces "croyances" irrationnelles.
Regarder autour de soi les personnes sachant dire ce qui ne va pas, sont-elles moins aimées pour autant ?
Minimiser les conséquences imaginées de votre peur à dire.
Ne pas penser à la place de l'autre.
Comment connaitre les pensées de l'autre ?
C'est du subjectif, rien de concret dans cette approche.
S'appuyer sur des expériences passées ou "Oser" ne provoqua pas de conflit.
Renoncer à ne pas être aimer de tout le monde.
Songer au personnes qui ne sont pas appréciées par vous.
Se donner le "droit" d'exprimer un avis, un contraire etc.
Constater ce qui se passe ! 
Comprendre qu'un désaccord ne conduit pas au conflit, ni au rejet.

A lire "Oser le Non" S'affirmer, donne confiance en soi-même.
Commencer doucement cette pratique en utilisant des situations faciles.
Bon courage !

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mardi

Attention parfaite, pleine conscience & bouddhisme en 2017

 Et si pour démarrer cette nouvelle année, 
vous preniez le temps de vous intéressez à votre "Moi" intérieur.

Mes résolutions pour 2017 :
Pleine conscience, attention parfaite même démarche
"Je me prends en charge, je m'occupe de mon esprit et de mon corps"
Harmoniser corps esprit, défaire ce que le mental crée en tension
en utilisant le même mental pour aller vers un bien-être physique et psychique.
Les exercices jouent sur les deux plans, sont ludiques.


En TCC, nous parlerons de "La Pleine Conscience" ou comment mettre le mental au repos.
C'est le mental qui détend le corps et non l'inverse.
En Taï-Chi ce que nous appelons le "singe fou" (le mental) crée les tensions,
 nous l'utilisons donc pour détricoter ce qu'il a noué !

Le grand ordinateur c'est le cerveau envoyant en permanence des messages au corps par le biais du système nerveux et des neuro-transmetteurs.

Comment faire :
Suivez ces liens pour en savoir plus

Nul besoin d'être bouddhiste pour pratiquer cette attention parfaite que nous utilisons en thérapie comportementale et cognitive (TCC)

Les exercices quotidiens permettent une "modification" cognitive en créant un état d'ouverture et de concentration qui peu à peu devient naturel.

Bon pour le stress, le sommeil, la concentration, estime et confiance en soi, angoisse, etc.

Résumons, attention parfaite du bouddhisme,  pleine conscience sont la même trajectoire vers le bien-être en utilisant le mental pour harmoniser corps et esprit.



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