mercredi

Le jour de l'an vu par la psychanalyse jungienne


Une excellente ANNÉE 2018
De la bonne humeur
Une bonne santé
De l Amour
Et de l'argent



Souhaiter une bonne année est devenu un rituel que même
le pire cynique n'ose contredire ou alors, 
si bas, qu'il est inaudible !

Mais, in-fine, cette cascade de bons sentiments vient d'où ?
Et pourquoi est-ce une célébration quasi universelle ?
Avec un brin d'humour suivez-moi dans une analyse, légère,
de ce jour là !

Un jour juste comme çà ou un jour à marquer d’un signe particulier ?
Comment vivez-vous le jour de l’an ?

Une fête, parce qu’en résumé, ce n’est pas tous les jours la fête et que mieux vaut profiter d’un moment de liesse commune, période joyeuse, Durant laquelle, les problèmes sont mis de côté.

À l’origine le jour de l’an signifier quoi ?
Un petit detour historique :
En 46 avant notre ère, l'empereur romain Jules César décida que le 1er janvier serait le Jour de l'An.
 Les Romains dédiaient ce jour à Janus, le dieu des portes et des commencements.

Janus celui qui regarde demain et permet de passer d’un état à un autre !

Découvrons Janus :

En psychanalyse Jungienne, ce passage est symbolisé par le pont.
Le commencement, le départ vers un ailleurs, autre chose que nous imaginons toujours meilleurs qu’hier ou aujourd’hui !

Janus c’est aussi celui qui regarde derrière, le passé.
Le passé nous a construit, chaque experience, bonne ou mauvaise, nous apprend quelque chose de nous-même.

En résumé Janus, double face représente bien l’âme humaine, la personnalité de chacun d’entre nous.
Le Yin et le Yang, la part d’ombre tapie en chacun, celle nous faisnant, parfois, agir de manière surprenante, cette part sombre dans laquelle se cache nos plus noires idées et de lumière.
Lumière, le solaire rayonnant en chacun, la générosité, la bienveillance, et l’action à contrario de l’ombre dissimulant nos peurs.

Bonne Année, nous nous la souhaitons pour nous convaincre que justement elle ouvrivra  vers des horizons nimbés de douces couleurs.

Nous le disons parce que cela fait du bien de croire que tout peut changer !..
Est-ce réaliste ?
Tout depend du souhait exprimé...
S’il s’agit de soi-même, de s’améliorer, de modifier certaines attitudes oui et oui.
Sous condition de faire un petit travail sur soi.

Si étant dans une situation catastrophique, le moyen de s’en libérer sera d’agir dans ce sens…dans la mesure de vos possibilities évidemment.
Et si le contexte révèle une impossibilité à le modifier, adaptez-vous, râler, se plaindre ne changera rien. Attendez le bon moment en ayant confiance.

Savez-vous que le besoin Primal de l être humain reste la sécurité ensuite vient le besoin de se faire plaisir et toutes nos actions, de la plus petite à la plus grande vont dans ce sens.
Assouvir ces 2 besoins psychologiques sont viscéralement ancrés en nous.

Se souhaiter une Bonne Année rempli ces besoins.
Se faire plaisir, se rassurer et par projection faire plaisir à l'autre en le rassurant.

Une merveilleuse Année à vous toutes et tous.Qu'elle vous apporte la réalisation de vos espoirs et une période de bien être.




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samedi

Père Noël je jure de ne plus râler !

UN JOYEUX NOËL À TOUS LES LECTEURS DE CE BLOG




 Faisons nous une promesse :
celle de ne plus râler, rouspéter 
  pour un rien !
Pourquoi ?
C'est entretenir un rapport conflictuel avec nous-même et l'environnement, entourage inclu !
C'est vivre à côté de ce qui est en oubliant d'apprécier les bons moments de la vie !

Ruminer le mécontentement en s'obsédant
sur d'hypothétiques problèmes irrationnels ne les résoudra pas, bien au contraire.

Rire, sourire, la bienveillance procurent des moments de bien être.

Noël permet de lâcher prise sur le quotidien !
Pourquoi ne pas entretenir cet état bien agréable tout au long de l'année ?

Se faire du bien dépend avant tout de nous-mêmes.

Un merveilleux Noël à tout le monde.




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6 conseils pour oser dire "NON"

Dire non, exprimer une demande ?
C est si facile pour certains, un vrai défi pour d'autres !
6 conseils ou étapes pour y parvenir
Dire non, demander un défi libérateur

Entre en scène le cortège des émotions perturbantes et si stressantes...
Les anxieux connaissent bien ces scénarios dramatiques.

Frustration, frustration, colère intériorisée, colère projetée sur l'autre, rumination, manque d'estime de soi

Comment "Oser" sans se liquéfier dans l'angoisse dire "je ne suis pas d'accord, je n'ai pas le temps...etc...etc...?"

Et pourquoi n'osez-vous pas exprimer ce qui vous dérange ?

Réponses non exhaustives :
- peur de déplaire
- peur de la sanction !
- peur de vous mettre en avant
- peur de ne pas, plus être aimé(e) etc...
- demander s'apparente à de la faiblesse
- peur du conflit

La suite de cet article ouvre quelques pistes vers la désinhibition et le "OUI", j'ose m'exprimer sans crainte !
Je prends le risque de déplaire....
Sachez que le danger de perdre...est plus imaginaire que reflet de la réalité.
Celui ou celle n'acceptant pas le non manque de souplesse, est trop susceptible.
Et vous fonctionnez peut- être  ainsi.


Etape 1)

Attitude "Décision"
Aujourd'hui je "DÉCIDE"
"dire non"
"prendre une décision" et si tenir.

Pourquoi "Décider" ?
Pour sortir de conditionnement de comportements devenus des automatismes, ceci vaut pour aborder toute "modification" ou "atténuation" de comportement.
Atténuer "les peurs de" progressivement booste la confiance en soi-même
Soyez lucide, toute divergence d opinion ne dégénère ni en combat, ni en rupture.


Etape 2)
 Je m'occupe de mon moral.
Attitue " Protection"
Fuyez, tant que faire se peut, les individus négatifs, plus soucieux d'eux-mêmes que de vous.
Alors ce bon copain ou cette amie chère, osez lui dire que vous aimeriez un autre sujet de discussion que ses problèmes, en y mettant des gants et de l'humour, osez ne pas voir cette personne si elle renforce votre manque d'estime... OSEZ le NON !
Utilisez votre droit de veto à l'abus d'autorité.

Etape 3)
J'opte pour l'action.
Attitude "Agir. Et se donner le droit

Celui ou celle qui n'acceptera pas votre affirmation peut-il (elle) de qualifier d'ami(e) ?Que vaut cette relation ?

Dites "NON", sans laisser la culpabilité vous envahir.
Materner à outrance, « paterner »  "accepter l'inacceptable" au delà du raisonnable, maintient l'autre
dans sa prison mentale et renforce le tyran dans ses complexes de domination.
Et si le rapport s'écrit sur le mode dominant, tyrannique, dire "Non" n'aura jamais de conséquences si dramatiques que celles envisagées dans votre pire scénario.
Exemple :
C'est votre supérieur, votre patron, votre partenaire de vie ?
Combien d'années endurerez-vous le mépris,combien de nuits blanches à ruminer sur ce que vous auriez dû exprimer sans peur de..., cet emploi ou cette relation valent elles autant de souffrance ? Ou, ce "non" qui vous hante, se bloque dans votre gorge, après tout une fois dit vous libérera et vous donnera confiance en vous.

Décider pour votre équilibre mental, pour doper l'estime en soi et surtout comprendre qu'en vous donnant le droit du "non" et celui de " demander" vous ne vous mettez pas en danger.
Plus vous vous taisez, plus la situation devient un cercle infernal, d'où nul ne sortira indemne. Surtout pas vous !


Etape 4
Je laisse l'autre s'occuper de moi ! 
Attitude "Confiance" et demande

 Nous avons tous le droit et le devoir, de laisser le monde tourner sans nous quelques minutes ou heures, pour repartir au top 
Alors demandez du temps, de l'attention, une augmentation, vous en avez le droit.

Etape 5)
J'apprends à "avoir du recul".
 Attitude Réflexion et clarté
Acceptez votre émotion peur à l idée de demander.
Réfléchissez à ce que vous désirez, votre besoin et lancez vous en canalisant votre émotion


Pour faire une demande, formuler la clairement, en acceptant les points de vue l'autre, insister en persistant sur le non.

Etape 6 )
Donner, trouver un sens à ce que vous faites. 
Attitude"'Objectivité"
Commencez par des situations simples du quotidien.
Appréciez chaque défi relevé, osé quel qu'en soit le résultat.
Mémorisez bien chaque réussite pour "casser" vos vieux schémas et dépasser les peurs.





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mardi

Hypersensibilité & "besoin de reconnaissance" ?

Qu'est le besoin de reconnaissance ?
A-t'il un lien avec l'hypersensibilité ?

Hypersensibilité & besoin de reconnaissance.
Découverte !
L'univers émotionnel !


Info.
Je  l'écris encore une fois : un article est généraliste et parfois un peu caricatural car il décrit un profil type, sans nuance, ce qui dans la réalité  n'existe pas.
Du "normal au pathologique" découvrons ce que cache, parfois certains mots !

Hypersensibilité...c'est devenue à la mode,  faut bien "inventer" pour vendre !
Vous pensez que je suis dans le faux ? Peut-être ?
Besoin de reconnaissance... les deux se marient parfaitement si nous parlons du besoin quasi viscéral de reconnaissance.
 Derrière le "besoin" se cache la "peur" de...manquer, pas être à la hauteur, pas reconnu etc...

Tout ce que j'ai lu sur l'hypersensibilité me semble si vague et général pouvant concerner tout le monde.
Dans ce grand bric à brac des "symptômes n'importe qui va tilter en se disant "ah, oui, moi aussi je me reconnais là dedans !"

Pour moi rien de nouveau à ce sujet, si ce n'est d'autres mots sur ce que nous connaissons depuis longtemps : anxiété !
Ici comme ailleurs, l'anxiété touche des personnalités très diverses, certaines très sensibles  et d'autres non.

D'évidence l'anxiété, le stress fragilise psychologiquement créant un état de vigilance et une hyper-réactivité aux émotions, car l'émotion est toujours le facteur problématique, entraînant des comportements particuliers dont cette fameuse peur d'avoir peur, que les phobiques connaissent bien, 
 assortie "du besoin de reconnaissance" :

  • de plaire,
  • d'être aimé(e) avec 
  • une tendance à perdre pied si
  •  la contrariété montre le bout de son nez, contrariété générant
  •  une susceptibilité.
  • le repli sur soi-même si...

Le débordement émotionnel que vit le Bi-Polaire de Type I et II ou  le Border-line.
Deux personnalités immergées dans des émotions dévastatrices car si excessives qu'elles coupent de la réalité.
Un petit rien de rejet,  refus interprété comme une non-reconnaissance les envoie dans un univers émotionnel inhibant tout le reste.
Hypersensible ces deux profils ? Oui et oui
Le besoin de reconnaissance ? Oui et oui


Hypersensibilité & besoin de reconnaissance
pour certains oui, il y a fusion de ces sensations
pour d'autres non !

Alors "Besoin de reconnaissance & hypersensibilité",
 une histoire d'amour ou une relation empoisonnée ?
Ces contradictions inhérentes à l'humain en les acceptant
vous en tirerez de un équilibre.

Je résume cela par :
 oui, l'anxiété s'assortie, très généralement, 
du "besoin de reconnaissance" à divers degrés.

Créer votre échelle de valeur de 0 à 10 sur ce thème.

Les anxieux ne sont pas tous des hypersensibles dans le sens de la tendance actuelle, mais ils sont en certaines situations stressantes débordés par leurs émotions.

Voici un dialogue, entre Alia et Bony, éclairant tout ceci :


  • A  "Je trouve ce commerçant très agréable et maîtrisant bien son sujet"
  • B  " Tu parles de la reconnaissance professionnel !Cette reconnaissance là est positive et normale."
  • A "Il y a donc une reconnaissance anormale ?"
  • B "Le voir ainsi semble réducteur,  rien n est jamais noir ou blanc, enfin pour certaines personnes la vie est perçue, bon, pas bon, tout noir ou blanc...le reste n existe pas puisque elles aiment ou détestent."
  • A "Quand je reconnais mon voisin, ma mémoire restitue le personnage, je sais qui il est"
  • B -"Ici, tu est hors sujet"
  • A "Ok, mais je sais que ce monsieur m'aime bien et c'est important"
  • B "Pourquoi l'est-ce ?"
  • A "Imagine qu'il m'ignore, je vais me demander ce que j'ai fais de mal et risque de gâcher ma journée"
  • B  "Relativise un peu et cherche à comprendre au lieu de te sentir responsable" !
  • A "Tu me demandes de relativiser mais comment faire, par exemple Pierre, mon ami se moque de ma robe alors que je la trouve super. J'ai pleuré toute la nuit car je ne comprends pas sa réaction et même s'il vient s'excuser, je l'envoie promener"
  • B "Ah, le noir ou le blanc...Je sais qu'un rien te vexe et que tu le vis dans tes tripes, mais prends du recul.
  • -Le voisin est peut-être préoccupé par un problème...
  • -Ton ami est moqueur, accepter ses excuses au lieu de le et te punir semble plus sensé ...
  • A "Bony, je devais dire "non" à mon boss de plus en plus exigeant, donc je fais, je râle, rumine et Pierre me sert de déversoir quand je rentre. Je stresse sans cesse, je crie etc. en 1 je ne veux pas déplaire à mon patron et 2 je culpabilise envers Pierre en 3, je sens que je vais craquer"
  • B " tu confonds sûrement reconnaissance professionnelle et personnelle, dire "non" je ne peux pas ou je m'en occupe demain, ton boss le comprendra et à priori ne t'en appréciera pas moins.Parfois, mieux vaut accepter ses émotions, se les interdire les amplifient, elles reflueront doucement; tu risque de craquer si tu laisses tout en l'état...agir au lieu de réagir.
  • A " que de confusion et je le sais, mais embarquée je ne gère plus rien, enfin pas grand chose. Je devrais peut-être consulter ?
  • B " excellente idée Aria, s'accepter reste un grand défi bien qu'essentiel pour se connaitre, assumer etc."
Aria et Bony "à bas le stress et l'anxiété et vive la VIe .
Estimons nous sans nous dévaloriser si souvent, sans rejeter ce que nous n'aimons pas de nous- même, acceptons nos fragilités qui nous font humains"

Se décline également au masculin ou féminin/ masculin puisque Bony est,  peut-être, un homme ! 

Je vous laisse faire la part des choses dans ce dialogue entre:
 reconnaissance et hypersensibilité !

Histoire d'amour ou relation empoisonnée, l'anxiété produit des effets complémentaires et contradictoires.
Vivre avec permet d'exister et d'assumer ce que nous sommes.

Cette non reconnaissance de soi-même produit des dégâts souvent dommageable.
La suite dans un prochain article.

L'hypersensibilité & le besoin de reconnaissance quand pensez-vous ?





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Quand le besoin de contrôle s'oppose à la liberté

Quand le désir de contrôle s’oppose à la liberté intérieure !
Qu'ai-je oublié ? Stress et fatigue !

« Je contrôle tout, mon poids, mes enfants, ma carrière, mon partenaire, je planifie tout, je suis une organisatrice etc… » Se décline également au masculin.
Si vous vous reconnaissez dans cette phrase, le besoin de contrôle domine votre existence au prix d’une tension permanente.
Pourquoi ?
Le contrôle de tout cache la peur de l’insécurité et celle de perdre ses moyens face à l’imprévu.
Le schéma d’hyper-vigilance omniprésent guide votre vie en divers domaines.

« Il ou elle m’agace prodigieusement lorsqu’il ou elle ne fait pas comme moi »
« Je suis vraiment mal à l’aise si mon organisation prévue rencontre un bémol »
« Les gens qui s’apitoient sur eux m’énervent »
« Moi, me laisser aller ? Jamais, je dois tout réussir, être parfait(e) »
« Je ne supporte pas la remise en question »

Autres types de propos plus pernicieux.
« Chéri(e)pour la soirée chez les X, je t’ai préparé ta tenue »
« Je fais tout pour toi et tu n’apprécies pas »
« La banque, les papiers, je préfère m’en occuper ainsi tu peux faire autre chose »

Voici quelques exemples de prise de pouvoir sur l’autre le spoliant d’initiative.
Il y a la manière forte avec un schéma de perfection pour soi-même et l’autre.
La manière douce avec le même schéma, mais plus long à détecter !

Derrière ces comportements rôde l’angoisse de l’imperfection, la peur du rejet.

Questions :
Rejouez-vous une histoire d’enfance sous signe de l’exigence extrême ?
Période de vie dans laquelle vous n’aviez que peu de droits, celui de vous exprimer, de montrer une faiblesse ?
Montrer une émotion déclenchait une riposte immédiate et négative ?
Étiez-vous un enfant roi, entouré d’admiration, enfant auquel tout était permis ?

Les opposés éducatifs produisent les mêmes effets. Le « TROP » étant toujours source de déséquilibre.

Le besoin de contrôle dénote une méfiance envers ses propres émotions, qui paradoxalement, à force de retenue explosent parfois, en un feu d’artifice de colère, de rage et de culpabilité après coup !

Ce moment là doit alerter sur son état psychique.
Pourquoi pensez-vous ?
« Le n’importe quoi ou petit prétexte » créant l’explosion traduit un état de stress intense, une fatigue psychique.
Non, vous ne perdez pas le contrôle de vous-même, il s’agit de signaux envoyés par votre cerveau indiquant le déséquilibre intérieur.
Non, l’autre n’a rien à voir dans ce débordement émotionnel qui vous indique que vous vivez sur une part de vous-même faite de peur et d’angoisse.
Ce besoin de contrôle apparait chez certaine personne dans des situations spécifiques.
Le tyrannique par exemple, n’osant s’affirmer au travail ou en société, le sera dans la vie familiale ou envers des personnes jugées inférieures.

Le comportement des personnalités en contrôle est stéréotypé, rigide, opposé à la liberté intérieure d’être parfois imparfait.

La liberté intérieure dit :
« tu as le droit de ne pas tout réussir, accepte l’échec, il te fera rebondir et grandir »
« ne t’impose plus de rôles trop grands pour toi ou trop petits »
« apprécie ce moment de tranquillité sans culpabiliser »

Le besoin de contrôle dénote une méconnaissance de soi-même, de ses limites, une difficulté à poser des standards réalistes.

Quand le besoin de contrôle s’oppose à la liberté intérieure vous vivez en marge, plus spectateur de votre existence que vous ne l’imaginez.

Sans oubliez le danger de ces angoisses inconscientes, de ce stress qui peuvent conduire à des épisodes dépressifs…Vous méritez mieux !
Pensez au plaisir à faire plus qu'à l'obligation de faire.
A ce sujet, méfiez vous d'une tendance employer le "il faut que" !


Les outils que nous avons aujourd’hui en psychothérapie sont efficaces pour apprendre à vivre en fonction de soi et non d’un moi idéalisé.

A lire : Imparfait, libre et heureux de Christophe André

Sur le blog, rendez-vous sur le libellés "détente" pour le "comment" vivre en phase avec soi-même et la pratique de quelques exercices simples de détentes...cognitifs et physique, l'un ne va jamais sans l'autre puisque le grand ordinateur c'est le cerveau.

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INFO : cet article est informatif, généraliste, il ne décrit pas la totalité des comportements et ne peut se substituer à une consultation avec un professionnel.