mercredi

Dire "Non", s'affirmer, oser s'opposer ! Voici un mode d'emploi.



Je l'entends bien, trop, souvent de la part de mes patients (es) ce :
"Je ne sais pas dire non, j'ai peur de contrarier, que l'on ne m'aime plus, j'évite le conflit"
"Si, je ne suis pas d'accord, je n'ose pas le dire"
"Exprimer un contraire, son avis c'est prendre un risque" etc...

Le désaccord étant assimilé à conflit, se taire semble la solution !
Pas si simple que cela, 
car ce silence pèse lourdement avec le risque d'explosion, tôt ou tard.
Le risque ? 
Dire en vrac et sans nuance, avec rage, colère et parfois haine ce qu'il aurait été
si simple d'exprimer...calmement.

Le "je ne suis pas de cet avis"
 ne dégénère pas systématiquement en combat, en rejet.
 Une discussion ouvre vers d'autres perspectives, opinions.
Pour comprendre cela, il faut apprendre à modifier sa susceptibilité.
 Cette certitude que l'expression de soi oser va conduire à l'abandon fait cheminer directement vers un cul de sac mental, à s'isoler donc !

Que faire ?
Comment ne plus subir la mauvaise humeur de vos contemporains, ne plus trembler face au patron tyrannique ?
 Comment résister à des personnes autoritaristes ?
Tout commence par une décision...
découverte et mode d'emploi !

C'est décidé !
Aujourd'hui je "DÉCIDE" de ne plus me laisser envahir pour les enquiquineurs (ses), ne plus souffrir pour rien, bref je décide
de vivre le plus sereinement possible.
Tout commence par là :
"dire non"
"prendre une décision".

Pourquoi "Décider"?
Pour sortir de conditionnement de comportements devenus des automatismes, ceci vaut pour aborder toute "modification" ou "atténuation" de comportement.

Nous avons besoin de conceptualiser une idée pour la mettre en pratique.
Déterminer que, "Non" vous ne voulez, pouvez plus "subir" les humeurs (mauvaises)
de vos contemporains (es)
ayant une fâcheuse tendance à miner votre moral.
Une parenthèse :
Certaines professions suscitent chez nos contemporains un amalgame entre "Vous" et votre métier
Moi, d'évidence, psy est mon métier, pas mon identité, je suis imparfaite comme vous !

Suivez les guides !
 Noël incline vers un retour en enfance, cet enfant sommeillant en chacun de nous, en recherche d'émerveillement.
Et cet enfant là ne le perdez jamais de vu

"Le malheur"
Fuyez les râleurs et râleuses, les victimes, victimisées, victimisantes, culpabilisantes "enfermées"dans cet état e de vie, ceux et celles dans la complainte permanente.
 Il y a des individus ainsi fichus pour lesquels rien ne va jamais.
La complainte du malheur nourrie leur propos ou ils rouspètent sans cesse, cela pouvant aller jusqu'à l'humiliation.
Ceux là sont habités par une rage de ne pas, ne serait-ce qu'un peu, tenter
d'aller mieux.
Ils pleurent sur  un (mauvais) sort en se contemplant le nombril,  ruminant
jour et nuit que la vie est injuste, que les autres sont responsables de tous leurs
malheurs, etc..
Si, vous ne rentrez pas dans leur "jeu", "JE" semble plus approprié, la colère, les reproches sont, alors, leur mode d'expression.
Autrement dit, ces gens là ne supportent pas la contradiction prise comme une opposition.

Fuyez vite ! Opposez-vous !
Urgence survie ! 
Opposez vous, osez dire ce que vous n'aimez pas, ne vous convient pas, plus !
Une bonne dose de colère, pimentée de narcissisme vous aidera à refuser de "subir" encore et encore les bouffeurs d'énergie mentale.
Explication :
 si vous croisez, rencontrez, connaissez ce « type » de personnalité « récurrente » dans le malheur et la dépendance, demandez-vous si vous n'êtes pas,
la victime culpabilisée par l'autre (sur)vivant en pompant votre énergie.
Ceci dépendant de la nature de la relation, que se soit votre patron, votre employé, un ami, votre mère, père... 
OSEZ le NON !
Utilisez votre droit de veto à l'abus d'autorité.

Manipulation
Ne pas vouloir se prendre en charge, dénote une « sorte » de manipulation.
Je vous entends "regimber"...
Comment, moi une manipulateur ou manipulatrice.
Jamais !
Nous sommes tous des manipulateurs en puissance, et plus l'inconscient agit, plus la manipulation est forte.

Cela vaut aussi pour les personnalités quasi "tyranniques"
L'autre, vous en l’occurence devient le seul et unique détenteur du bien être, ou le souffre douleur, du moins vous le ressentez ainsi.

Ne devenez pas l'esclave de ceux et celles " clos en eux-mêmes"!
 Incapables, plus encore ne le désirant, ne l’envisageant pas une seconde, de se prendre en charge !
Entre, voir la vie en rose bonbon ou juste en noir, la palette des couleurs "mentales " est vaste.
Refusez les humiliations ? Nul n'a le droit de mépriser un être humain.

Le bonheur


Se laisser porter par l’autre parfois, recèle des trésors de béatitude.
Etre dorloté(e), chouchouté(e) quel bonheur.
 Un jour, une heure, un weekend remettre sa vie entres les mains d'un(e) ami(e) est un pur moment d'extase !
 Nous avons tous le droit et le devoir, de laisser le monde tourner sans nous quelques minutes ou heures, pour repartir au top !

Agir.
Dites "NON", sans laisser la culpabilité vous envahir.
Materner à outrance, « paterner »  "accepter l'inacceptable" au delà du raisonnable, maintient l'autre
dans sa prison mentale et renforce le tyran dans ses complexes de domination.
Et si le rapport s'écrit sur le mode dominant, tyrannique, dire "Non" n'aura jamais de conséquences si dramatiques que celles envisagées dans votre pire scénario.

C'est votre supérieur, votre patron, votre partenaire de vie ?
Combien d'années endurerez-vous le mépris, cet emploi ou cette relation valent elles autant de souffrance ?
Décidez pour votre équilibre mental, cette attitude d'affirmation.
Plus vous vous taisez, plus la situation devient un cercle infernal, d'où nul ne sortira indemne. 
Surtout pas vous !

C'est décidé...
 les petits tracas passent bien vite, tant qu'on les considère
pour ce qu'ils sont....des broutilles.
Survolés, ils s'envolent bien vite, ruminés ils obsèdent.


Autres cas de figure
Les gros problèmes de la vie fortement émotionnels, acceptez les.
Ou/et  rebondissez selon l’intensité et l’origine du souci.
 L'existence est ainsi,  peu à peu l'amour de la vie revient
L'instant  désarçonne,  tanne l'âme ! 
Acceptation d’un moment difficile ?
 Est-ce possible ?
 Oui, quand  vous n’avez aucune prise sur une situation.
Comprendre que tout n’est pas rose en permanence donne l’énergie, la force, la philosophie, enfin ce que vous voulez, pour ne pas « tomber » !


D'ou l'urgence d'apprécier le moment présent et ses petites félicités lorsqu'elles sont là !
Acceptez le bonheur, comme le malheur, le vrai, auquel nul humain
n'échappe un jour ou l'autre.
Pour renaître, il faut le décider, décider que quoiqu'il
advienne, vous serez "bien".


DECIDEZ d'aller vers le bien être.
 Sans cette conviction,
 face aux aléas de la vie, vous serez ballottés (es), en souffrance permanente,
le bonheur glissera sur votre existence, sans que jamais vous ne le touchiez du doigt.
Quel dommage !
L'être humain, possède chevillé au corps l'instinct de survie.

Pourquoi
vivre, survivre dans le stress, le mélodrame, la dramatisation ?
Quoiqu'il advienne il s'accroche à la vie ?
Ce choix de "vivre", non de "survivre", vous appartient.

Le passé construit, mais cet "hier" ancré dans la mémoire, notre chaire,
 s'il laisse d'indélébiles traces
est irréversible, la machine à remonter le temps n'existe pas.
Aimez, aimons la vie, ses petits "riens", ses moments de douceurs et de violences, de joie et de tristesse.
Vivre chaque seconde comme la dernière (ou presque) est un entrainement très positif.
Décidez, de vivre bien et content !

Nous ne sommes pas tous "chaussés" de la même façon, l'escalade sera plus facile pour certaines personnes que d'autres.

Certaines et certains sont peut être plus doués(es) que d'autres pour la symphonie
du bonheur ????
Peut être ?
Quelque soit le mode de vie,
le niveau social, la culture, vous avez le choix d'aborder votre parcours de vie
sous différents angles.

 Vous avez la position « bonne humeur »"dédramatisation"
 ou 
le mode "grincheux, frustré, insatisfait, dormeur, râleur, tyran".
Ou le mode "Joyeux", vous savez l'enfant rieur à retrouver.
Ayez confiance en vos capacités à vivre mieux !


Réflexion personnelle  et constat :
Grande voyageuse, j'ai rencontré plus de bonne humeur, de convivialité et de joie de vivre chez les habitants de pays pauvres que dans notre société.

Vivre content et imparfait est un état de vie qui se cultive !

Chiffre à l'appui, le confort mène vers la déprime, la frustration...
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