samedi

La relation fille/mère...quand la mère devient objet de haine !

Je déteste ma mère !"
 Propos ferme, définitif et sans appel ? Je n'en suis pas certaine.
 Ces mots cachent, le plus souvent, bien autre chose, reflet de l'incompréhension due à des attentes irréalistes.
Qui est ma mère cette femme dans laquelle je ne me reconnais pas ?





La relation fille/mère souvent complexe peut virer la haine. La fille déteste ce personnage de mère car elle veut autre chose... 
 Amour & haine étant complémentaires, les opposés du même bâton, l'une peut-elle se ressentir sans éprouver l'autre ?
  Dans un couple, en l'amour donc, qui n'éprouve un jour ou l'autre cet antagonisme "je l'aime et je le déteste en  même temps "

Revenons à cette mère détestée par sa fille, car un garçon n'aura que très rarement ce genre de ressenti.
Il sera en conflit peut-être, en colère sûrement, il se vengera parfois sur les autres femmes de cette mère ne lui convenant pas pour X motifs, mais il ne la détestera pas.
Profils de mère en disgrâce !



En suivant les liens vous accédez à des articles sur l'identité qui vous donneront des détails sur la construction de celle-ci

                         Aujourd’hui, je n'aborde que la haine de la fille envers sa mère.
Dans un prochain article je proposerai un article sur la relation mère/fille en décryptant
ce que celle-ci peut modifier dans la relation, houleuse, avec sa fille.

                                 "Pourquoi je déteste ma mère et comment m'en libérer ?"

Pourquoi une fille détestera autant sa mère ?
  Je souligne au passage que les mères les plus détestées par la fille ne sont pas les pires.!
Pour définir les diverses raisons de cette haine, je commence par le pire pour aller vers le meilleur, autrement dit, le profil maternel justifiant cette haine et pour finir des profils de mère ne méritant pas la détestation.

Les profils pathologiques :

 la mère violente physiquement, car elles existent ces mères indignes maltraitantes, non aimantes.
   Il appartiendra à la fille de * "pardonner ou non" ce comportement destructeur, castrateur.
   Voici le genre de mère qui vieillissante reviendra vers sa fille pour une prise en charge, car malheureuse
Mon avis, pour se libérer d'une telle enfance, ne pas reproduire, ne pas rejeter sa féminité, la femme l'adulte devra dessiner son propre chemin, définir son identité, regarder devant et vivre. Les blessures resteront, du moins les cicatrices.
*Pardonner s'entent ici dans le sens de faire la paix avec soi-même ce que la haine empêche.
 La jeune femme aura le droit de bannir à jamais cette mère de sa vie sous condition de l'assumer totalement.

Un autre profil ambigu
La mère qui abandonne, je ne parle de l'abandon du nourrisson, mais de celui motivé par  des motifs tels que : rencontre d'un homme, incapacité à élever l'enfant, des problèmes financiers opte en toute conscience pour l'abandon.
Les traces psychologiques d'un tel abandon sont redoutables sur l'enfant -angoisse d'abandon, manque d'estime de soi, difficulté à se situer à trouver sa place.
comme pour le profil précédent, l'enfant devenue adulte comprendra ou non, mettra des mots sur cet abandon.
Mon avis : comment pardonner un abandon ? Il signe l'immaturité, l'égoïsme...pour le pardonner il faut en comprendre les circonstances.

Pour ces deux cas, l'identité se façonnera en fonction de ce qu'est réellement l'enfant, de ses capacités d'endurance, de son instinct de survie donc de son narcissisme, des rencontres, du comportement des adultes, de leur bienveillance. La présence d'un père peut modifier le cours des événements, mais le plus souvent celui-ci est absent, du moins dans ces cas de figure.
A la fille de trouver un modèle féminin pour devenir une femme sans peur d'être comme sa mère.

Il n'y a pas de fatalité, de nombreux enfants démarrant dans la vie avec ces souffrance peuvent devenir de merveilleux adultes, sous condition de ne pas s'enfermer dans une haine destructrice bloquant dans le passé. On ne revient jamais en arrière, on ne peut rien changer de ce qui fut dévastateur

Passons maintenant à des profils plus "normaux" de mère pouvant susciter la haine par rejet de cette image parentale, par incompréhension le plus souvent et par entêtement à vouloir se faire entendre et/ou à s'affirmer comme autre que maman.
Si l'enfant subit son éducation, bonne ou exécrable, adulte il lui appartient de se mettre au clair avec le passé et les images parentales.

La mère grande anxieuse :
celle qui s'inquiète de tout et rien, qui véhicule une notion de danger par des principes de précautions "fais attention à ceci, à cela les gens sont méchants, méfies toi de tout le monde etc.etc."
Sous couvert de protéger l'enfant elle la transforme en un être fragile ayant peur de tout, une enfant qui n'ose pas, est timide à l'excès, une enfant comme elle.
Les conséquences : un enfant risquant de développer des schémas anxieux et qui se sentira obligée de protéger maman.
L'adolescence apportera son lot de révolte, le désir de se différencier, de se libérer de l'étouffement maternelle, de cette mère négative à laquelle la jeune adulte ne veut surtout pas ressembler.
Encore une mère non modèle, du moins pour sa fille, envers laquelle les sentiments sont contradictoires ; amour, car cette mère sait en donner et haine du négativisme.
Mon avis ; si le stress, l'anxiété font parties de vous, consultez au plus tôt un professionnel.
Là aussi le danger serait de cultiver une culpabilité vis à vis de maman et de la détester pour ce qu'elle est.
Comprenez que votre mère n'est pas toujours consciente de son anxiété et de ce quelle génère autour d'elle comme sentiment d'insécurité, elle aime sincèrement mais mal.

Voyons maintenant les mères toutes puissantes au pouvoir absolu
La mère hyper protectrice : 
la mère poule qui fait pour tout son enfant, mais vraiment tout, qui anticipe pour elle ses moindre désir. La mère qui ne laisse pas de place au père ou qui sur-investit son rôle de mère en compensation d'un manque.
Cette mère rentre dans la catégorie des mères toutes puissantes ayant un pouvoir absolu sur l'enfant, qui se doit d'être comme elle le désir elle et c'est sans appel.
dénie de l'identité de l'enfant, un formatage qui fait souvent dire à ses mères "elle est si sage" la rébellion étant interdite, l'enfant fait profil bas.
A noter que cette mère peut être autoritaire ou douce et manipulatrice
Mon avis :La chance sera pour cette fille de justement rentrer en conflit à l'adolescence pour affirmer son identité. Si elle ne le fait pas elle restera fixer à sa mère, manquant cruellement d'autonomie ou la haïra de ne pas savoir s'en détacher avec risque de reproduire le même schéma.

La mère castratrice
Rien ne va jamais, quoique l'enfant fasse elle est critiquée, cette mère est plus centrée sur elle que sur l'éducation de sa fille.
Enfant qui ne se sentira jamais à la hauteur, jamais là où elle le devrait, cette mère donne à la fillette  la sensation qu'elle est de trop, pas aimée.
Les conséquences : complexe d'infériorité, sentiment d'incompétence .etc..
L'identification ne peut se faire positivement et peu à peu l'enfant se dévalorisera continuant ce processus à l'âge adulte détestant cette mère qui ne la reconnait pas
Mon avis : devenue adulte cultivez l'estime de vous-même sans le rechercher obligatoirement dans le regard des autres, ayez vos idées personnelles, acceptez de vous tromper, cherchez des personnes vous valorisant, n'acceptez pas tout, apprenez à recevoir et demander.

La mère victime et souvent laxiste
Car toujours malade, négative, malheureuse en amour.
Rejoint le profil de la mère anxieuse, car elle contraint l'enfant à s'occuper d'elle, la privant ainsi de l'innocence de l'enfance en distillant la culpabilité, elle enferme sa fille dans un rôle trop grand et lourd.
Le plus souvent ce type de mère n'exige rien clairement, parle beaucoup de l'amour qu'elle a pour sa fille, elle laisse l'enfant se débrouiller seule.
Trop centrée sur elle-même, incapable de transmettre des valeurs importantes et/ou de mettre un cadre rassurant.
L'enfant lui reprochera un jour, si elle ose, de lui avoir imposé ses souffrances la prenant à témoin de ses malheurs réels ou supposés.
Le danger face à une  telle mère : la culpabilité par peur de blesser.
Se détacher d'une mère malheureuse reste un défi de taille
Mon avis : votre combat sera de vous détacher de cette mère envahissante qui s'impose de part sa victimisation, qui le plus souvent cache de l'angoisse et une incapacité à se prendre en charge, que vous soyez près d'elle ou au loin.
 Vous devrez apprendre par vous même ce qu'est la vraie vie en positivant et cela je vous le souhaite.

Le dernier profil qui n'est pas dans l'abus de pouvoir.
La mère femme et ambitieuse
Elle sait être aimante  mais souvent absente, la fillette idéalisera cette mère, elle lui reprochera plus tard de n'avoir pas été assez présente.
L'identification est possible, à moins que l'enfant devenue adulte haïsse cette mère trop femme et brillante avec le risque de ne pas se sntir à la hauteur.
Mon avis ; prudence, détester une mère génère toujours un rejet de soi-même, une façon insidieuse de rendre l'autre responsable de tout. Adulte il vous appartient de faire votre chemin, le vôtre tout simplement en vous détachant de cette image parentale qui ne mérite pas la haine.

Je pourrais vous décrire d'autres profils de mère détestée, le plus souvent à tort, par leur fille, mais voici les principaux.

Que retenir de cet article ?
La haine c'est l'enfermement, une prison mentale ravageant tout, le repli sur soi, la souffrance empêchant l'évolution, la prise en charge de soi-même.
Quelle soit justifiée ou non, cette haine ne détruit que vous même, l'intéressée : la mère  souffrira aussi, mais rien ne changera de ce qui fut fait...en bien et en mal.
La plus grande majorité des mères font au mieux, en fonction de ce qu'elles sont.

 L'individualisation consiste à créer votre parcours personnel, à devenir une entité différente de celle de la mère.
 S'individualiser permet de s'éloigner de cette image primordiale, non physiquement mais psychologiquement...

Cette mère n'est pas celle que vous auriez désirée avoir ?
Peut-être, mais elle est ainsi et n'oubliez pas que derrière la mère il y a la femme, imparfaite comme tout le monde.
Si vous attendez d'elle des comportements irréalistes au regard de sa psychologie, la frustration sera au rendez-vous à chaque rencontre.
Ne pas  aimer sa mère, sauf pour des motifs très particuliers et objectifs (voir les profils pathologiques plus haut) ne vous rendra pas aimable envers vous-même. 
Pensez également qu'une saine discussion, sans agressivité ni reproches ouvre le plus souvent vers une explication rassurante permettant de comprendre.
À lire : fille/mère quand la relation se teinte du pardon


Vous n'êtes pas obligée d'aimer une mère violente ou abandonnant son enfant. 
Mais, tout dépend des circonstances de l'abandon.
Celles qui abandonnent à la naissance, prudence car  le plus souvent elles sont dans l'incapacité d'élever un enfant.
Dans cette situation, si vous retrouvez cette maman, il importe de comprendre les motifs de cet abandon !
 Celles qui frappent ne sont pas des mères,(pour moi, la  violence sur enfant est impardonnable) votre haine ne la touchera peut-être pas mais bouleversera votre vie tant que cette émotion dominera.
  Mais ici aussi, faire la paix avec vous-même est essentiel pour tracer votre parcours et affiner votre identité.


 Se libérer de ce mélange amour & haine implique de s'accepter !
oui, vous ressemblez un peu à maman - génétique oblige - mais pas totalement car vous avez votre propre personnalité, votre identité, vos différences, à vous d'en prendre conscience pour vous libérer d'une haine inutile.

Avertissement : cet article est informatif, généraliste, il dépeint des profils types, sans nuance, et ne peut en cas cas se substituer à une consultation  avec un professionnel.

INFORMATION :Bonjour, vos histoires m'intéressent. Pour une émission de témoignage sur France 2, nous sommes à la recherche de femmes étant en conflit avec leurs mères. Si vous souhaitez que nous en discutions ensemble :nina.jacob@reservoir-prod.fr - 01 53 84 31 24 


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45 commentaires:

  1. non vous avez oublier les mères dont le mari est décédé lorsque leur fille n'avait que 8 ans, malgré l'aide d'un psy pour elle, à 15 ans elle est quand même une ado rebelle et qui déteste sa mère

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    1. Bonjour, elle vous rend coupable de ce drame ? ou, est-ce cette phase adolescente qui la rend haineuse envers tout le monde, haine qu elle projette sur vous ?

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  2. Bonjour je suis l'ainée d'une fraternité de 3 et je passe toujours en dernier aucun geste d'amour depuis toujours moi je suis la que quand sa va pas le bonheur avec eux je n'y ai pas droit pourquoi?

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    1. Bonjour, seule une discussion avec votre mère vous apportera des réponses. À faire au calme, en évitant l agressivité, les reproches.
      Exprimez votre ressenti. 😉

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  3. Bonjour,
    J'ai 18 ans et je suis toujours en conflit avec ma mère
    J'aimerais cesser cela mais je ne sais pas comment faire?
    Conseillez moi d'aller voir quelqu'un seule? ou directement en présence de ma mère?

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    1. Bonjour, consulter à 2 serait préférable, une ou deux consultations peuvent vous permettre à l une et l d'autre de mieux vous comprendre.
      Bon courage

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  4. Et à ce que je lis, c'est toujours la mère coupable

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    1. Bonjour, bien sûr que non, vous avez sur cet article quelques exemples, d autres cas existent. Cdlt

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    2. Je termine ma réponse, si la mère devient objet de haine, le plus souvent c est l interprétation de la fille qui provoque cette rage.
      Tout dépend de la situation et du comportement de cette mère.
      Lisez l article "Fille/mère quand la relation se teinte du pardon.

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    3. Je lis plutôt, la fille a tort de rendre sa mère coupable et que seule mon interprétation est la cause de la haine que je lui porte...Ma "mère femme et ambitieuse", de ce sentiment d'abandon, dans ma détresse et ma solitude, je suis tombée malade à 15 ans. Je suis anorexique boulimique depuis 12 ans, je ne vois pas ce qui vous donne le droit de dire le problème vient de mon côté et que je ne dois pas lui en vouloir !!!

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    4. Bonsoir, ne me faites un procès d intention en me prêtant des propos qui ne m appartiennent pas. J ignore votre histoire. Cet article est génial
      Généraliste, sans jugement, il décrit des profils bruts, non détaillés, affinés et son but est justement d amener vers une paix avec soi-même. Prenez le temps de lire l article sur le pardon.. Cdlt

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    5. J oublie de préciser que ma fille s'est régulièrement inventé des vies parallèles (petit ami violent, avortement,..) et elle a l'air d'y croire ! Après de nombreuses frayeurs J ai du me rendre à l'évidence de ses mensonges. J ai essayé de la faire suivre mais elle a tout rejeté. Généralement ses mensonges sont comme un "vol" de ma propre vie, de Mon histoire,.. Et pourtant elle n'en connaît que peu.. Comme si elle m'accusait de ce que J ai moi mêle vécu...
      Ça a forcément un lien !! Je m en veux tellement mais d'un autre côté je ne comprends pas ce que j'ai loupé en route...

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  5. Bonjour voilà moi je suis maman d une petite fille de 3 ans. Je ne suis pas dans le adolescence encore mais la redoute terriblement moi même ayant des relations difficiles avec mes parents. Je ne l ai pas allaiter et ai fait une dépression pendant la grossesse et post parfum avec des difficultés à ressentir ce lien. Je me suis separe de son pere quand elle avait 5 mois et elle etait donc en garde alternee je l ai donc abandonnée. A present nous nous sommes remis ensemble depuis un an. Jel aime à en mourir ma fille et ai peur pour son avenir qu elle soit mal construite à cause de moi et que elle en souffre à l age adulte.

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    1. Vous avez encore le temps de l aider à se construire... Cdlt

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  6. Bonjour, vos histoires m'intéressent. Pour une émission de témoignage sur France 2, nous sommes à la recherche de femmes étant en conflit avec leurs mères. Si vous souhaitez que nous en discutions ensemble : nina.jacob@reservoir-prod.fr - 01 53 84 31 24

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  7. bonjour, voila j'ai 13 ans et avec ma mère nous ne pouvons pas ce parler sans ce disputer ou crier, c'est trés dure pour moi car je ne peux pas lui parler de certaine choses ni lui confier des choses... Aujourd'hui j'en suis trés malheureuse, j'ai l'impression quelle me cherche H24 mais moi je l'aime et j'aimerai que cela s'arrange mêmê si ça seras difficile... voila je sais pas ce que vous pourrez y faire mais j'aimerai quelques conseils car je suis prête a tout pour que notre relation redevienne comme avant... :-( PS: désoler des fautes

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    1. Bonjour mademoiselle, dites à votre maman que vous l aimez, que vous ne comprenez pas ce qu elle reproche.
      Cette maman traverse t-elle une période difficile la stressant ?
      Je ne peux faire plus, mais tentez d exprimer votre mal être qu elle comprenne que vous souffrez.
      Bon courage

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  8. Bonjour,
    j'ai 38 ans et mes rapports avec ma mère sont conflictuels! je n'arrête pas de tout critiquer chez elle et nous avons beaucoup de mal à communiquer sans que cela finisse dans les cris.
    Ma mère, nous élevant seule, a été maltraitante durant mon enfance, en nous battant ma soeur aînée et moi et en nous maltraitant également psychologiquement.
    Je me suis émancipée au cours de mon adolescence et petit à petit éloignée à l'âge adulte du fait des conflits et difficultés avec ma soeur aînée ayant déclaré une bipolarité de type I. Cette dernière que j'aimais profondément mais avec qui j'avais rompu le contact, est morte d'une overdose il y a quelques mois après quasi 20 ans de lutte contre la bipolarité. J'en veux à ma mère, que je vois comme responsable de tout ça, même si elle l'a toujours soutenu au cours de ces années et s'est battue de toutes ses forces pour ma sœur.
    Aujourd'hui en deuil, ma mère est en phase de dépression et nos relations et communication ne s'améliorent pas. Je pense avoir dépassé cette haine liée à la maltraitance, je crois, mais les dégâts sont profonds malgré tout...
    Pensez vous qu'il soit possible que la situation s'améliore? Que conseillez vous? Je précise que même succinct votre exposé de ce "type" de mère est parlant!!! je porte ma mère comme un poids, qui a toujours besoin de moi pour tout et n'importe quoi, même pour des choses que je juge très simples.
    Merci pour la réponse.

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    1. Bonjour, tout peut s améliorer sous condition que chacune le veuille et agisse en fonction de ce désir ou si l une decide de prendre du recul.Lisez cette articlehttp://www.attitude-coach.com/2016/11/fillemere-quand-la-relation-se-teinte.html?m=1
      La bi-polarité est un trouble de la personnalité ayant pour origine un dysfonctionnement neurologique, votre mère n est pas responsable de cela, l éducation n a rien à voir avec cette pathologie.
      Tant que vous attendrez d elle un comportement ne lui correspondant pas, rien n avancera pour vous. Par ailleurs si elle est vraiment dépressive et traitée pour cela, il y a peut ou pas de réactivité.
      Cdlt

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  9. Bonjour
    Ma fille vit, depuis un an et demi à l'étranger avec son mari et mon petit-fils de 18 mois.
    Nous avions de très bons rapports fille-mère, ni intrusifs de ma mère, et très doux en ce qui la concerne à mon égard.
    Depuis son départ, elle me traite de dépendante affective (je n'ai rien compris à ce qu'elle voulait dire) : me reproche brutalement de toujours trop donner, tout le temps, sans attendre le moindre avis de désir des autres. Elle continue ses mails et Skype depuis son départ, mais il n'y a plus aucun signe de tendresse ou de consolation quand j'ai un souci (je vis seule. Je reviens de vacances chez elle et elle souffle tout le temps le chaud et le froid avec moi au point que je n'ose plus parler ou alors je me durcis de peur de dire quelque chose qu'il ne faut pas.
    je veux qu'elle vive heureuse à l'étranger avec son mari et son fils. J'ai simplement besoin d'un peu de tendresse dans ses bras quand je rentre en France mais elle refuse tout dialogue avec moi au nom de cette "dépendance affective" dont elle parle tout le temps.
    il fait nuit, je suis seule, et j'ai peur, non de la distance qui nous sépare mais de toute cette tendresse qu'elle m'a brutalement retirée.
    Merci

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  10. J'ai élevé me fille seule après avoir quitté son père quand elle avait 2 ans. J ai désespérément essayer de lui garder ses contact avec son père, mais il a prit distances, est parti à l étranger, s est remarié et à eux d autres enfants. Il l'a ignoré. Etc.
    Aujourd'hui ado, 17 ans, elle a enchaîné une spirale terrible (fréquentations, échec scol, fugues, soit...). J ai appelé à l'aide, J ai demandé une mesure AEMO... Sans qu on ne m écoute ! De son côté, elle a toujours nié, raconté des mensonges horribles, m accusé de maltraitance alors que je me suis battue tous les jours pour lui offrir éducation et bonheur. Je ne suis pas parfaite, J ai fatigué, parfois très énervée car elle volait, mentait, etc.
    J en passe.
    Il y a 6 mois, nous avons eu un gros clash, je l ai giflé,.. Elle a fugué et est allé gendarmerie pour demander à ne plus me voir. Les gendarmes la connaissent bien,.. Hélas...et m ont conseillé de ne pas insister. J ai refusé de baisser les bras et lui ai proposé d aller en son oncle.. Elle a saisi un juge, qui l'a placé dans un foyer. Elle est donc descolarisée, et enchaîne depuis fugues des divers foyers où elle est successivement placée, à fait des TS, etc. Et refuse toujours de me voir ou me parler.
    Je ne comprends pas ! Elle raconte des horreurs, et personne ne cherche à la raisonner. Elle a besoin de soin psy mais personne n'en prend la décision.
    Elle est placée.. Mais pourquoi ? Dans 2 mois elle aura 18 ans. Ils vont la mettre à la rue car elle n adhère à rien, se bat, ...
    Impossible de la voir ou lui parler. Je suis brisée et je passe par des périodes de colère, limite de haine,.. Avant de replonger dans une horrible douleur. Je ne vis plus, chaque battement de mon cœur est douloureux. J ai peur pour elle, son avenir, sa santé,... Et J ai tellement mal. Elle dit qu'elle s'en fou de moi, que soi disant je lui aurait menti toute ma vie... Mais quand je lui ai demandé pourquoi elle disait ça, elle m a juste repondu:"jsais pas"!!!????
    J ai été souffrante, mais on a trouvé dans ses affaires des mots du style:"si ma mère creve , avec l argent de l'héritage, je me payerai un appart"!! ?.. Je pleure tous les jours, je n arrive plus à aller au travail, je ne peux plus m occuper de son petit frère de 4 ans (né D'une nouvelle union lorsque ma grande avait 7 ans. Mon compagnon à toujours eu de bons contacts avec elle. Elle l'appelait "mon papounet". Elle adorait son petit frère, me reprochait juste de l avoir eu si tard..). Il souffre énormément de son absence et de ma propre souffrance. Il régresse.
    Elle me manque. Pourtant lorsqu'elle était là, la vie était devenue un enfer : appelé au travail par le lycée ou les gendarmes, vol dans mon sac et mes affaires, fiesta à la maison pendant mes absences, sorties nocturnes, drogue...
    J ai vraiment dû être une mère affreuse pour qu'elle me déteste autant.

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    1. Bonjour, la 2ème partie de votre commentaire est plus haut.
      Conscient ou non, elle vous en veut de lui avoir donné un tel père, abandonnant etc.
      C est vers lui qu elle devrait se tourner au lieu de vous rendre responsable de tout. Dans ce type de situation c est souvent la cause essentielle des reproches. Si de plus vous avez été une maman trop permissive, elle doit vous reprochez cela ? Votre compagnon actuel a t'il encore un lien avec elle, enfin un lien apaisé ? Elle est dans une spirale d auto destruction, se sentant sûrement mal aimée, sans droit au bonheur etc.etc.
      Espérant que la maturité lui fera prendre conscience de bcp de choses.
      Et encore une fois, c est le père qui devrait lui parler.
      Cdlt

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  11. Merci de votre reponse!
    Elle a hélas plusieures fois Essayé de se tourner vers lui, mais Il la rejette par des mails odieux (elle lui a reproché d être un mauvais père et à eu le malheur de le traiter de "salot"... Ce qui lui a valeur une réponse de 3 pages sur l'orthographe de" salop" et l'origine étymologique !!! )
    J ai moi même tout tenté (courriers, appels, discussion avec la belle famille) allant jusqu'à le recevoir avec sa nouvelle femme pour un repas, où il a promis de maintenir un contact téléphonique... Et nous n'avons plus jamais eu de ses nouvelles.
    Je suis bien consciente de la douleur qu'elle doit ressentir, mais je suis impuissante !!!
    Je ne sais plus quoi dire où faire. Elle a coupé définitivement tout contact depuis que je lui ai conseillé d'entamer un suivi psy, me reprochant de la traiter de folle. Ce n'était pourtant pas mon sous entendu.
    Elle dit que je lui ai menti sur son père.. Mais je ne vois pas de quoi elle parle !?
    Je ne sais non plus comment gérer la douleur de son petit frère...
    Pouvez vous me conseiller ?
    Merci de votre attention

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  12. Non, plus personne n'a de contact avec elle. Elle nous rejette tous (cousines, oncle maternel, oncles paternels, ami(e) s)! Ses seuls contact sont les éducateurs du foyer et... Ses horribles fréquentations.
    😖

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    1. Bonjour, votre fille a les cartes en mains pour avancer ou non. Vous n avez pas d influence sur elle...qui choisira un jour de revenir vers vous si elle en ressent le besoin. Lui souhaitant de croiser une personne qui pourra lui faire prendre conscience de l inutilité de cette haine. Pensez à protéger votre fils et vous-même.! Cordialement

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  13. Merci de vos réponses. Cordialement

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  14. Ma mère était violente physiquement et verbalement. J'ai fait une thérapie qui m'a permis de faire la paix avec moi-même. J'ai maintenant 54 ans. Je n'ai plus envie de la fréquenter. C'est une femme très négative. Il y a deux ans, j'ai eu une grosse opération au cerveau. Depuis ce temps, j'ai de la difficulté à l'endurer. Je ne la déteste plus mais je ne suis pas près d'elle. J'aime mes deux soeurs. Je me sens coupable de ne pas avoir envie de passer du temps avec elle. Finalement, je me suis toujours sentie coupable de quelque chose avec elle. Que me conseillez-vous? Merci.

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  15. Bonsoir, faites comme vous le ressentez, assumez vos choix...une mère restera toujours une mère, l'indifférence face à elle ne sera jamais totale.
    Faites la paix avec vous même et vous serez plus détendue ! Lisez l'article sur le pardon dans la relation fille/mère. Bonne soirée

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  16. Bonjour, votre article est très intéressant. Ma sœur de 40 ans a un lourd passé dépressif. Elle est mariée et a deux filles, mais martyrise ma mère qui pourtant se plie en 4 pour elle: elle garde ses enfants, lui donne de l'argent. Ma sœur tient ma mère - parfois mes tantes on ne sait pas trop pourquoi - responsables de sa maladie, de ses échecs personnels et professionnels alors que maman la soutient depuis 20 ans. Ma soeur se montre dure envers ma mère qui bien sûr souffre beaucoup. Quand je lui parle à ma soeur de ses agissements ou qu'on lui dit d'aller voir un psy elle réagit violemment. On ne sait plus quoi faire?

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    1. Bonsoir, je ne connais pas l'histoire de votre soeur, ce qu'elle reproche à votre mère ? Certaine personne n'existe que dans le besoin de projeter leur mal être, échecs sur les autres au lieu de faire un bilan objectif avec elle même...une façon de se déresponsabiliser, un déni de soi-même. Votre maman doit apprendre à ne pas tout accepter de sa fille qui joue, peut-être, sur la culpabilité et si votre mère se sent responsable de je ne sais quoi, votre soeur avance en terrain conquit. Je ne peux vous en dire plus sans avoir des éléments plus précis. Mais vraiment que votre n'endosse pas tous les malheurs de sa fille.

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    2. Mon père a poussé ma soeur à faire ses études loin de chez nous face au silence "complice" de ma mère. C'est suite à cette contrainte que ma soeur a plongé dans la dépression. Malgré maintes thérapies, les problèmes conjugaux de ma soeur ont révélé qu'elle n'arrive pas à pardonner et tient mes parents, surtout ma mère, responsables de sa maladie et de ses échecs actuels, la jugeant comme une "maman démissionnaire" et incapable. Je voudrais parler à ma soeur dans le calme et la convaincre de suivre une autre thérapie mais elle refuse fermement. Comment dois-je procéder?

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    3. Bonsoir, vous ne pourrez pas la convaincre. C est et seulement elle qui peut entreprendre la démarche. Elle n est pas encore prête à entendre et démarrer un travail de guérison. Tant qu'elle ne comprend pas que cette rage reste plus destructive pour elle que le pardon, rien ne la fera avancer. On ne peut jamais contraindre une personne. Soyez patiente et ayez confiance en elle...le moment viendra ou elle sera apte à se prendre en charge pour aller mieux.

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  17. bonjour, je suis une fille âgée de 11 ans je c pas pour quoi ma mère n'a pas le même façon de "m'éduquer" que ma sœur et mes deux frères. je veux dire par cela qu'elle me crie dessus tout le temps le matin avant de partir à l'école et le nuit.un matin elle nous a amené à l'école dés que nous sommes arrivés elle m'avait donné une claque qui ma laissé une trace rouge tout le matin j'ai été déprimer je parler à personne quand la cloche a sonné le prof m'a convoquer et me demande si j'avais quelque chose je lui non et il m'avais demandé de ramener MA MÈRE la je savais pas quoi faire et j’aimerais bien que vous me disiez quoi faire parce que j'en ai eux marre

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  18. Bonsoir, demandez à votre maman de le rencontrer, qu il désire la voir, ne gardez pas tout cela pour vous. Votre mère ne se rend, peut-être, pas compte de votre souffrance, incompréhension d être traitée ainsi. Si vous ne dites rien, la situation ne changera pas.Les prof sont là aussi pour vous aider, alors exprimez ce mal être sans avoir honte. Il ne s agit pas de blâmer votre maman mais de l amener à comprendre. Bon courage.

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  19. Bonsoir
    Maman d une fille de 28 ans dont le pere s est suicidé lorsqu elle avait 8 ans
    Malgré mes demandes ,pas ou peu d'aide ,pedopsy incompetents,j'ai navigué a vue,je n'ai jamais voulu rester celibataire pour ne pas faire couple avec ma fille,ma fille est neanmoins toujours passee en priorité,je l'ai accompagnee ,encouragée dans tous ses choix,laissee partir avec ses copines,leirs parents,la famille,puis seule a paris apres le bac,je suis fan de ses succes,là pour l'ecouter et la soutenir dans ses coups durs,fiere d'elle,sans juger ses choix
    Par contre j'ai ete trop protectrice ( j'avais cette peur vissee en moi qu elle aille mal ou qu on lui fasse du mal)elle me l'a reprochee, J'ai consulté,travaillé sur moi pour lacher tout ca ,j'ai encore du mal qd je n'ai pas de nouvelles d'elle,je flippe
    Elle me rejette depuis qqes temps assez mechament sans m'expliquer clairement mais par des reproches cinglants et un rejet de mes choix de vie,de ce que j'aime,de ma facon de vivre...etc
    Je la laisse murir mais c'est dur, je voudrais juste une relation simple,etre heureuse de partager avec elle
    Que faire?
    Merci

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  20. Bonjour, les relations avec ma mère sont conflictuelles depuis des années... Les parents ont divorcés quant j avais 10 ans j' en ai 48 aujourd'hui. J' ai déjà beaucoup souffert de la séparation de mes parents, et ce depuis mon enfance, ma mère m a souvent rabaissé, critiqué, et même insulté, par dessus le marché elle m a dites les pires horreurs sur mon père pour qui j avais une adoration qui est décédé brutalement alors que j' étais enceinte de 4 mois... Ça a été très très dur pour moi ; ça n a pas empêché ma mère de craché son venin sur mon père pour me faire du mal. J' ai entendu ça pendant des années... C est une mère qui joue les victimes, culpabilisante, toxique. Que je ne supporte plus et que je n' arrive plus à appeler "maman" tellement elle m'a tout fait et tout dit pour me faire du mal.. aujourd'hui c est le coach total nous avons eu une énième dispute ou elle me culpabilise sur tout et en joue maintenant avec mes propres enfants ou des que nous avons des des conflits elle se précipite pour se plaindre à eux!! Je n' en peux plus, j' ai.couper court, je ne veux plus rien avoir à faire avec elle. Elle m a fait trop de mal et m a trop fait souffrir... Je suis une personne forte pour avoir à endure Calais le je ne peux plus et ne la supporte plus ! J' arrive malgré tout à culpabilisé mais je la déteste pour tout ce qu elle m a fait.. je suis sa fille unique je passe pour une mauvaise fille alors que pendant des années j ai fait des pieds et des mains pour elle.. et je sais que c est que pour son intérêt à elle... Aujourd'hui je fais ma vie j ai 48 ans un mari qui me soutient et des enfants adultes maintenant avec qui je partage beaucoup de choses ! Et c est tout ce qui compte pour moi!!!

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  21. Bonjour, vous avez raison de vous occuper de votre propre famille, restez concentré sur ce qui est positif à ce jour. La culpabilité est normal en flash, ne vous attardez pas dessus. Bonne journee

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  22. Bonjour, je vous remercie pour votre réponse, je souhaiterai s il vous plaît avoir un peu plus de détails concernant cette situation et essayer de comprendre pourquoi ma mère agit comme cela avec moi? je suis sa fille unique.. de son côté elle a eu une enfance surprotégée ou elle est la dernière née dans un environnement ou elle a été choyée surtout par sa grand mère et son arrière grand mère.. elle aurait dû reproduire de l amour et de l affection pour moi.. j' en ai beaucoup souffert un moment donné entre mes 30 et 40 ans.. j' ai du consulter pour vider mon sac comme on dit'' j' ai beaucoup pleuré.. maintenant je n' arrive plus à pleurer.. j encaisse et j arrive à avoir de la haine pour cette mère qui s est servie de moi..j ai que cette impression.. je pense que son comportement est lié par rapport au divorce d avec mon père..
    Merci pour votre réponse

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  23. j'aimerai rajouter une catégorie de mère : les immatures. Ma mère m'a consu dans le seul but de consolider son couple. Bien sur, je n'ai pu satisfaire ses attentes donc à 2 ans et demi, elle est parti pour un autre homme, me laissant entre les mains d'un père tout aussi immature et paumé. Mon père a donc obtenu ma garde, chose rare dans les années 60. Comme le nouveau chéri de ma mère ne voulait pas vivre avec elle tant qu'elle n'était pas divorcée. Elle a donc prit un appartement et a décider de me récupérer. Me voilà donc à 4 ans reparti vivre avec elle. Dés que son divorce fut prononcé, elle a emménagé avec cet homme et ont très vite fait un bébé. j'avais 7 ans quand mon frère est né. Très vite, je suis devenu l'élément de trop. Ma mère faisait beaucoup de différence entre mon frère et moi, par exemple à Noël, j'avais un cadeau alors que mon frère était très gâté (il en avait 6 ou 7). un jour, mon frère voulait un jouet que je ne voulait pas lui céder m'a tirer les cheveux et n'arrivant pas à lui faire lâcher prise, je l'ai griffé dans le cou. Il est parti en pleurant et est revenu avec ma mère qui sans me demander ce qui c'était passé, m' hurler dessus, et ma jeter à la rue (j'avais 11 ans). En larmes et en chaussons, je me rendu chez ma grand-mère.Quelques jours plus tard, ma mère a demandé à me revoir, je suis revenu mais elle ne m'a jamais demandé de réintégrer le domicile. J'ai découvert beaucoup plus tard, qu'elle avait demandé à me voir uniquement pour valider son histoire et non pour moi. Elle a du justifier mon absence auprès du père de mon frère et j'ai découvert qu'elle a mentit, en lui disant que c'est moi qui est demandé a aller vivre chez mon père, qui vivait alors chez ma grand-mère. Aujourd'hui encore, elle ment concernant cette histoire. Je sais qu'elle sait qu'elle ment car cela l'a fait rire, quand j'évoque ce passage traumatisant de ma vie. En tout cas, à partir de ce moment, je l'entendais constamment dire qu'il n'y avait pas de place pour moi, quand ils organisaient leurs vacances d'été ou d'hiver. je restait donc avec ma grand-mère. Mon père se désintéressait de moi. J'i appris aussi a distance que ma mère avait voulu bruler toutes les photos de moi bébé. J'ai toujours su que j'étais de trop. Bref j'en ai encore subit entre rejet et chantage quand elle piquait sa crise de type : "je vais me tuer... Tu ne me verras plus jamais." Pas facile avec tout ça de se re-construire quand toute sa vie je me suis jugée inutile et bonne à rien. Aujourd'hui, j'ai 52 ans, j'ai réussi a me stabiliser et j'ai un merveilleux petit garçon. Donc rien n'ai perdu. J'ai aussi rendu a César, ce qui lui appartient en comprenant que je n'étais pour rien dans la mal traitance que j'ai subi. J'ai du aussi apprendre à gérer la colère que j'ai ressenti face à mon vécu et mes parents. Ma mère est encore vivante, mais j'ai mis de la distance, car elle continu de me traiter comme un objet, n'acceptant aucune de mes remarques et surtout, elle ne se remets jamais en cause.Ma priorité est ma propre famille , et d'être une mère suffisamment bonne pour mon fils de 10 ans.

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  24. Bonjour, je suis une femme de 44 ans et j'ai une relation conflictuelle avec ma mère... depuis très longtemps. Elle m'a élevé seule et j'ai toujours eu l'impression d'avoir été négligé affectivement. Je ressens de la colère envers elle et je crois que je ne l'aime pas. À chaque fois que je la vois, il se passe quelque chose, elle se fâche pour des banalités et m'en veut. Alors du coup, je réagis et je me fâche a mon tour. J'ai toujours eu peur d'être comme elle. C'est comme si j'en faisais une obsession.

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  25. Bonjour
    J'ai vécu une relation conflictuelle et douloureuse avec ma fille, douloureuse des deux côtés. J'ai dans l'espoir que la haine qu'elle me porte s'atténuera avec leurs temps. Même quand une mère a eu des manquements, des déficiences elle peut espérer une amélioration relationnelle dans un futur si chacune le souhaite et fait le deuil des antécédents. Mon amour est toujours là pour elle. Je suis fière d'elle,de la vie qu'elle construit et quand elle sera prête a revenir vers moi, je serai là

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  26. Bonjour, j'ai 59 ans, et eu un mariage heureux avec cinq enfants, les ainés ,je n'ai pas de problèmes de communication avec eux j'ai deux enfants homosexuels que nous n'avons jamais regete ,mes enfants m'aiment comme je suis malgré ma vie d'enfance malheureuse que je n'ai jamais voulu reproduire,maisma dernière ,ma fille a eu une enfance heureuse ,on l'a couve car elle était beaucoup malade ,je précise que mes autres enfants s'entendaient tous très bien ,seulement l'adolescence de ma fille a ete catastrofique ,elle n'en faisait qu'a sa tête ,a changer d'apparence ,s'habillant en noir ,on as tout fait pour éviter les conflitson voulait l'aider ,elle a fréquenter un jeune homme a 14 ans ,qui n'était pas quelqu'un de bien, mais on l'as su plus tard ,elle était en échec scolaire, n'allant plus a l'école et passait son temps sur internet, si on avait le malheur de dire ou discuter ses choix sa partait au clasch surtout avec moi sa mère ,j'ai ete très malheureuse pendant cette période, me rendant responsable de tout la dépression s'est installe, avec mon mari on as tout essaye dans le dialogue quand c'était possible, quand elle a fréquenter le garcon de son choix ,il fallait tout faire pour garder le contact et la surveiller mais malgré tout ,maintenant qu'elle a 27 ans et bientôt trois enfants, les conflits ressurgisse envers moi, aujourd'hui ca ete la pire journée de ma vie ,on m'a reproche et aussi a son père d'avoir rien fait contre ce garcon qui la frappante plus encore ,nous ne l'avons jamais soupçonne car elle faisait tout pour le voir, de plus maintenant qu'elle est est marié et qu'elle vit dans un grand pays mais loin qui nous demande des efforts financier et physique car je suis malade elle me crie dessus tout le temps ,et me dit maintenant que je suis immonde, ca me blesse je sacrifie avec mon mari tout ce qu'on a pour faire ou aider nos enfants et a chaque fois au risque de la déroute financière, je me suis toujours sacrifier pour mes enfants et je ne supporte pas que mes petits enfants manque de l'essentiel j'en ai pris un coup aujourd'hui car je ne pensais que je recevrai autant de reproche maintenant, je suis fatigue moralement, et je suis déçue par toute ces reproches maintenant, combien de temps encore cela va t'il durer, mon mari me soutiens mais tiend a voir ses petits enfants qu'on aime moi ,je n'en peux plus,pitie aidez moi

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  27. bonjours, j'ai 15 ans et je suis témoin d'actes violent entre ma sœur et ma mère j'ai déjà essayer d'en parler au deux sauf rien ne va.. je suis vraiment triste de voir tant de haine pour une personne qu'on à donné la vie enfin je ne comprend pas.. ducoup m'a sœur fugue et les gendarmes viennent chez moi.. je ne sais pas quoi faire.. je suis constamment avec cette peur.. la peur que ma mère se retourne sur moi..

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  28. Bonjour
    Je suis une mère femme ambitieuse.ma mère était une femme négligente et victime. Je l'ai subie jusqu'à sa mort il y a 4 ans et son emprise était si forte que me sens encore coupable même après sa mort. J'ai voulu être l'inverse au yeux de ma fille pour ne pas répéter le même schéma. J'ai donc fait une belle carrière et ma fille lorsqu'elle était enfant m'admirait beaucoup je voulais être un exemple pour elle. A l'adolescence elle se mit à me détester me reprochant de travailler trop.elle à toujours été en échec scolaire. Un jour elle m'a dit que c'était dur d'avoir une mère comme moi toujours parfaite travailleuse bonne mère bonne épouse. ..maintenant elle 38 ans et elle a 2 enfants qu'elle néglige elle est une mère victime comme la mienne l'était. Elle ne travaille pas et vit la vie de ma mère. Ma petite fille a 15 ans on dirait moi à son âge. Elle s'occupe de tout elle est très dégourdie.mais elle m'en veut aussi car elle n'y arrive plus avec sa maman et moi je suis si fatiguée. J'ai renoncé car c'est trop dur. Je ne peux pas discuter avec ma fille car elle m'insulte et me reproche tout ce qui lui arrive.depuis 2 ans j'ai renoncé. Je n'ai plus de nouvelles. J'espère qu'un jour ma petite fille me comprendrà comme je comprends ma grand mère maintenant c'était une femme ambitieuse. Pourquoi faut-il cet éternel retour des choses

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