samedi

La relation fille/mère...quand la mère devient objet de haine !

Je déteste ma mère !"
 Propos ferme, définitif et sans appel ? Je n'en suis pas certaine.
 Ces mots cachent, le plus souvent, bien autre chose, reflet de l'incompréhension due à des attentes irréalistes.
Qui est ma mère cette femme dans laquelle je ne me reconnais pas ?





La relation fille/mère souvent complexe peut virer la haine. La fille déteste ce personnage de mère car elle veut autre chose... 
 Amour & haine étant complémentaires, les opposés du même bâton, l'une peut-elle se ressentir sans éprouver l'autre ?
  Dans un couple, en l'amour donc, qui n'éprouve un jour ou l'autre cet antagonisme "je l'aime et je le déteste en  même temps "

Revenons à cette mère détestée par sa fille, car un garçon n'aura que très rarement ce genre de ressenti.
Il sera en conflit peut-être, en colère sûrement, il se vengera parfois sur les autres femmes de cette mère ne lui convenant pas pour X motifs, mais il ne la détestera pas.
Profils de mère en disgrâce !



En suivant les liens vous accédez à des articles sur l'identité qui vous donneront des détails sur la construction de celle-ci

                         Aujourd’hui, je n'aborde que la haine de la fille envers sa mère.
Dans un prochain article je proposerai un article sur la relation mère/fille en décryptant
ce que celle-ci peut modifier dans la relation, houleuse, avec sa fille.

                                 "Pourquoi je déteste ma mère et comment m'en libérer ?"

Pourquoi une fille détestera autant sa mère ?
  Je souligne au passage que les mères les plus détestées par la fille ne sont pas les pires.!
Pour définir les diverses raisons de cette haine, je commence par le pire pour aller vers le meilleur, autrement dit, le profil maternel justifiant cette haine et pour finir des profils de mère ne méritant pas la détestation.

Les profils pathologiques :

 la mère violente physiquement, car elles existent ces mères indignes maltraitantes, non aimantes.
   Il appartiendra à la fille de * "pardonner ou non" ce comportement destructeur, castrateur.
   Voici le genre de mère qui vieillissante reviendra vers sa fille pour une prise en charge, car malheureuse
Mon avis, pour se libérer d'une telle enfance, ne pas reproduire, ne pas rejeter sa féminité, la femme l'adulte devra dessiner son propre chemin, définir son identité, regarder devant et vivre. Les blessures resteront, du moins les cicatrices.
*Pardonner s'entent ici dans le sens de faire la paix avec soi-même ce que la haine empêche.
 La jeune femme aura le droit de bannir à jamais cette mère de sa vie sous condition de l'assumer totalement.

Un autre profil ambigu
La mère qui abandonne, je ne parle de l'abandon du nourrisson, mais de celui motivé par  des motifs tels que : rencontre d'un homme, incapacité à élever l'enfant, des problèmes financiers opte en toute conscience pour l'abandon.
Les traces psychologiques d'un tel abandon sont redoutables sur l'enfant -angoisse d'abandon, manque d'estime de soi, difficulté à se situer à trouver sa place.
comme pour le profil précédent, l'enfant devenue adulte comprendra ou non, mettra des mots sur cet abandon.
Mon avis : comment pardonner un abandon ? Il signe l'immaturité, l'égoïsme...pour le pardonner il faut en comprendre les circonstances.

Pour ces deux cas, l'identité se façonnera en fonction de ce qu'est réellement l'enfant, de ses capacités d'endurance, de son instinct de survie donc de son narcissisme, des rencontres, du comportement des adultes, de leur bienveillance. La présence d'un père peut modifier le cours des événements, mais le plus souvent celui-ci est absent, du moins dans ces cas de figure.
A la fille de trouver un modèle féminin pour devenir une femme sans peur d'être comme sa mère.

Il n'y a pas de fatalité, de nombreux enfants démarrant dans la vie avec ces souffrance peuvent devenir de merveilleux adultes, sous condition de ne pas s'enfermer dans une haine destructrice bloquant dans le passé. On ne revient jamais en arrière, on ne peut rien changer de ce qui fut dévastateur

Passons maintenant à des profils plus "normaux" de mère pouvant susciter la haine par rejet de cette image parentale, par incompréhension le plus souvent et par entêtement à vouloir se faire entendre et/ou à s'affirmer comme autre que maman.
Si l'enfant subit son éducation, bonne ou exécrable, adulte il lui appartient de se mettre au clair avec le passé et les images parentales.

La mère grande anxieuse :
celle qui s'inquiète de tout et rien, qui véhicule une notion de danger par des principes de précautions "fais attention à ceci, à cela les gens sont méchants, méfies toi de tout le monde etc.etc."
Sous couvert de protéger l'enfant elle la transforme en un être fragile ayant peur de tout, une enfant qui n'ose pas, est timide à l'excès, une enfant comme elle.
Les conséquences : un enfant risquant de développer des schémas anxieux et qui se sentira obligée de protéger maman.
L'adolescence apportera son lot de révolte, le désir de se différencier, de se libérer de l'étouffement maternelle, de cette mère négative à laquelle la jeune adulte ne veut surtout pas ressembler.
Encore une mère non modèle, du moins pour sa fille, envers laquelle les sentiments sont contradictoires ; amour, car cette mère sait en donner et haine du négativisme.
Mon avis ; si le stress, l'anxiété font parties de vous, consultez au plus tôt un professionnel.
Là aussi le danger serait de cultiver une culpabilité vis à vis de maman et de la détester pour ce qu'elle est.
Comprenez que votre mère n'est pas toujours consciente de son anxiété et de ce quelle génère autour d'elle comme sentiment d'insécurité, elle aime sincèrement mais mal.

Voyons maintenant les mères toutes puissantes au pouvoir absolu
La mère hyper protectrice : 
la mère poule qui fait pour tout son enfant, mais vraiment tout, qui anticipe pour elle ses moindre désir. La mère qui ne laisse pas de place au père ou qui sur-investit son rôle de mère en compensation d'un manque.
Cette mère rentre dans la catégorie des mères toutes puissantes ayant un pouvoir absolu sur l'enfant, qui se doit d'être comme elle le désir elle et c'est sans appel.
dénie de l'identité de l'enfant, un formatage qui fait souvent dire à ses mères "elle est si sage" la rébellion étant interdite, l'enfant fait profil bas.
A noter que cette mère peut être autoritaire ou douce et manipulatrice
Mon avis :La chance sera pour cette fille de justement rentrer en conflit à l'adolescence pour affirmer son identité. Si elle ne le fait pas elle restera fixer à sa mère, manquant cruellement d'autonomie ou la haïra de ne pas savoir s'en détacher avec risque de reproduire le même schéma.

La mère castratrice
Rien ne va jamais, quoique l'enfant fasse elle est critiquée, cette mère est plus centrée sur elle que sur l'éducation de sa fille.
Enfant qui ne se sentira jamais à la hauteur, jamais là où elle le devrait, cette mère donne à la fillette  la sensation qu'elle est de trop, pas aimée.
Les conséquences : complexe d'infériorité, sentiment d'incompétence .etc..
L'identification ne peut se faire positivement et peu à peu l'enfant se dévalorisera continuant ce processus à l'âge adulte détestant cette mère qui ne la reconnait pas
Mon avis : devenue adulte cultivez l'estime de vous-même sans le rechercher obligatoirement dans le regard des autres, ayez vos idées personnelles, acceptez de vous tromper, cherchez des personnes vous valorisant, n'acceptez pas tout, apprenez à recevoir et demander.

La mère victime et souvent laxiste
Car toujours malade, négative, malheureuse en amour.
Rejoint le profil de la mère anxieuse, car elle contraint l'enfant à s'occuper d'elle, la privant ainsi de l'innocence de l'enfance en distillant la culpabilité, elle enferme sa fille dans un rôle trop grand et lourd.
Le plus souvent ce type de mère n'exige rien clairement, parle beaucoup de l'amour qu'elle a pour sa fille, elle laisse l'enfant se débrouiller seule.
Trop centrée sur elle-même, incapable de transmettre des valeurs importantes et/ou de mettre un cadre rassurant.
L'enfant lui reprochera un jour, si elle ose, de lui avoir imposé ses souffrances la prenant à témoin de ses malheurs réels ou supposés.
Le danger face à une  telle mère : la culpabilité par peur de blesser.
Se détacher d'une mère malheureuse reste un défi de taille
Mon avis : votre combat sera de vous détacher de cette mère envahissante qui s'impose de part sa victimisation, qui le plus souvent cache de l'angoisse et une incapacité à se prendre en charge, que vous soyez près d'elle ou au loin.
 Vous devrez apprendre par vous même ce qu'est la vraie vie en positivant et cela je vous le souhaite.

Le dernier profil qui n'est pas dans l'abus de pouvoir.
La mère femme et ambitieuse
Elle sait être aimante  mais souvent absente, la fillette idéalisera cette mère, elle lui reprochera plus tard de n'avoir pas été assez présente.
L'identification est possible, à moins que l'enfant devenue adulte haïsse cette mère trop femme et brillante avec le risque de ne pas se sntir à la hauteur.
Mon avis ; prudence, détester une mère génère toujours un rejet de soi-même, une façon insidieuse de rendre l'autre responsable de tout. Adulte il vous appartient de faire votre chemin, le vôtre tout simplement en vous détachant de cette image parentale qui ne mérite pas la haine.

Je pourrais vous décrire d'autres profils de mère détestée, le plus souvent à tort, par leur fille, mais voici les principaux.

Que retenir de cet article ?
La haine c'est l'enfermement, une prison mentale ravageant tout, le repli sur soi, la souffrance empêchant l'évolution, la prise en charge de soi-même.
Quelle soit justifiée ou non, cette haine ne détruit que vous même, l'intéressée : la mère  souffrira aussi, mais rien ne changera de ce qui fut fait...en bien et en mal.
La plus grande majorité des mères font au mieux, en fonction de ce qu'elles sont.

 L'individualisation consiste à créer votre parcours personnel, à devenir une entité différente de celle de la mère.
 S'individualiser permet de s'éloigner de cette image primordiale, non physiquement mais psychologiquement...

Cette mère n'est pas celle que vous auriez désirée avoir ?
Peut-être, mais elle est ainsi et n'oubliez pas que derrière la mère il y a la femme, imparfaite comme tout le monde.
Si vous attendez d'elle des comportements irréalistes au regard de sa psychologie, la frustration sera au rendez-vous à chaque rencontre.
Ne pas  aimer sa mère, sauf pour des motifs très particuliers et objectifs (voir les profils pathologiques plus haut) ne vous rendra pas aimable envers vous-même. 
Pensez également qu'une saine discussion, sans agressivité ni reproches ouvre le plus souvent vers une explication rassurante permettant de comprendre.
À lire : fille/mère quand la relation se teinte du pardon


Vous n'êtes pas obligée d'aimer une mère violente ou abandonnant son enfant. 
Mais, tout dépend des circonstances de l'abandon.
Celles qui abandonnent à la naissance, prudence car  le plus souvent elles sont dans l'incapacité d'élever un enfant.
Dans cette situation, si vous retrouvez cette maman, il importe de comprendre les motifs de cet abandon !
 Celles qui frappent ne sont pas des mères,(pour moi, la  violence sur enfant est impardonnable) votre haine ne la touchera peut-être pas mais bouleversera votre vie tant que cette émotion dominera.
  Mais ici aussi, faire la paix avec vous-même est essentiel pour tracer votre parcours et affiner votre identité.


 Se libérer de ce mélange amour & haine implique de s'accepter !
oui, vous ressemblez un peu à maman - génétique oblige - mais pas totalement car vous avez votre propre personnalité, votre identité, vos différences, à vous d'en prendre conscience pour vous libérer d'une haine inutile.

Avertissement : cet article est informatif, généraliste, il dépeint des profils types, sans nuance, et ne peut en cas cas se substituer à une consultation  avec un professionnel.

INFORMATION :Bonjour, vos histoires m'intéressent. Pour une émission de témoignage sur France 2, nous sommes à la recherche de femmes étant en conflit avec leurs mères. Si vous souhaitez que nous en discutions ensemble :nina.jacob@reservoir-prod.fr - 01 53 84 31 24 


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19 commentaires:

  1. non vous avez oublier les mères dont le mari est décédé lorsque leur fille n'avait que 8 ans, malgré l'aide d'un psy pour elle, à 15 ans elle est quand même une ado rebelle et qui déteste sa mère

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    1. Bonjour, elle vous rend coupable de ce drame ? ou, est-ce cette phase adolescente qui la rend haineuse envers tout le monde, haine qu elle projette sur vous ?

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  2. Bonjour je suis l'ainée d'une fraternité de 3 et je passe toujours en dernier aucun geste d'amour depuis toujours moi je suis la que quand sa va pas le bonheur avec eux je n'y ai pas droit pourquoi?

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    1. Bonjour, seule une discussion avec votre mère vous apportera des réponses. À faire au calme, en évitant l agressivité, les reproches.
      Exprimez votre ressenti. 😉

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  3. Bonjour,
    J'ai 18 ans et je suis toujours en conflit avec ma mère
    J'aimerais cesser cela mais je ne sais pas comment faire?
    Conseillez moi d'aller voir quelqu'un seule? ou directement en présence de ma mère?

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    1. Bonjour, consulter à 2 serait préférable, une ou deux consultations peuvent vous permettre à l une et l d'autre de mieux vous comprendre.
      Bon courage

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  4. Et à ce que je lis, c'est toujours la mère coupable

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    1. Bonjour, bien sûr que non, vous avez sur cet article quelques exemples, d autres cas existent. Cdlt

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    2. Je termine ma réponse, si la mère devient objet de haine, le plus souvent c est l interprétation de la fille qui provoque cette rage.
      Tout dépend de la situation et du comportement de cette mère.
      Lisez l article "Fille/mère quand la relation se teinte du pardon.

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    3. Je lis plutôt, la fille a tort de rendre sa mère coupable et que seule mon interprétation est la cause de la haine que je lui porte...Ma "mère femme et ambitieuse", de ce sentiment d'abandon, dans ma détresse et ma solitude, je suis tombée malade à 15 ans. Je suis anorexique boulimique depuis 12 ans, je ne vois pas ce qui vous donne le droit de dire le problème vient de mon côté et que je ne dois pas lui en vouloir !!!

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    4. Bonsoir, ne me faites un procès d intention en me prêtant des propos qui ne m appartiennent pas. J ignore votre histoire. Cet article est génial
      Généraliste, sans jugement, il décrit des profils bruts, non détaillés, affinés et son but est justement d amener vers une paix avec soi-même. Prenez le temps de lire l article sur le pardon.. Cdlt

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  5. Bonjour voilà moi je suis maman d une petite fille de 3 ans. Je ne suis pas dans le adolescence encore mais la redoute terriblement moi même ayant des relations difficiles avec mes parents. Je ne l ai pas allaiter et ai fait une dépression pendant la grossesse et post parfum avec des difficultés à ressentir ce lien. Je me suis separe de son pere quand elle avait 5 mois et elle etait donc en garde alternee je l ai donc abandonnée. A present nous nous sommes remis ensemble depuis un an. Jel aime à en mourir ma fille et ai peur pour son avenir qu elle soit mal construite à cause de moi et que elle en souffre à l age adulte.

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    1. Vous avez encore le temps de l aider à se construire... Cdlt

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  6. Bonjour, vos histoires m'intéressent. Pour une émission de témoignage sur France 2, nous sommes à la recherche de femmes étant en conflit avec leurs mères. Si vous souhaitez que nous en discutions ensemble : nina.jacob@reservoir-prod.fr - 01 53 84 31 24

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  7. bonjour, voila j'ai 13 ans et avec ma mère nous ne pouvons pas ce parler sans ce disputer ou crier, c'est trés dure pour moi car je ne peux pas lui parler de certaine choses ni lui confier des choses... Aujourd'hui j'en suis trés malheureuse, j'ai l'impression quelle me cherche H24 mais moi je l'aime et j'aimerai que cela s'arrange mêmê si ça seras difficile... voila je sais pas ce que vous pourrez y faire mais j'aimerai quelques conseils car je suis prête a tout pour que notre relation redevienne comme avant... :-( PS: désoler des fautes

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    1. Bonjour mademoiselle, dites à votre maman que vous l aimez, que vous ne comprenez pas ce qu elle reproche.
      Cette maman traverse t-elle une période difficile la stressant ?
      Je ne peux faire plus, mais tentez d exprimer votre mal être qu elle comprenne que vous souffrez.
      Bon courage

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  8. Bonjour,
    j'ai 38 ans et mes rapports avec ma mère sont conflictuels! je n'arrête pas de tout critiquer chez elle et nous avons beaucoup de mal à communiquer sans que cela finisse dans les cris.
    Ma mère, nous élevant seule, a été maltraitante durant mon enfance, en nous battant ma soeur aînée et moi et en nous maltraitant également psychologiquement.
    Je me suis émancipée au cours de mon adolescence et petit à petit éloignée à l'âge adulte du fait des conflits et difficultés avec ma soeur aînée ayant déclaré une bipolarité de type I. Cette dernière que j'aimais profondément mais avec qui j'avais rompu le contact, est morte d'une overdose il y a quelques mois après quasi 20 ans de lutte contre la bipolarité. J'en veux à ma mère, que je vois comme responsable de tout ça, même si elle l'a toujours soutenu au cours de ces années et s'est battue de toutes ses forces pour ma sœur.
    Aujourd'hui en deuil, ma mère est en phase de dépression et nos relations et communication ne s'améliorent pas. Je pense avoir dépassé cette haine liée à la maltraitance, je crois, mais les dégâts sont profonds malgré tout...
    Pensez vous qu'il soit possible que la situation s'améliore? Que conseillez vous? Je précise que même succinct votre exposé de ce "type" de mère est parlant!!! je porte ma mère comme un poids, qui a toujours besoin de moi pour tout et n'importe quoi, même pour des choses que je juge très simples.
    Merci pour la réponse.

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    1. Bonjour, tout peut s améliorer sous condition que chacune le veuille et agisse en fonction de ce désir ou si l une decide de prendre du recul.Lisez cette articlehttp://www.attitude-coach.com/2016/11/fillemere-quand-la-relation-se-teinte.html?m=1
      La bi-polarité est un trouble de la personnalité ayant pour origine un dysfonctionnement neurologique, votre mère n est pas responsable de cela, l éducation n a rien à voir avec cette pathologie.
      Tant que vous attendrez d elle un comportement ne lui correspondant pas, rien n avancera pour vous. Par ailleurs si elle est vraiment dépressive et traitée pour cela, il y a peut ou pas de réactivité.
      Cdlt

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  9. Bonjour
    Ma fille vit, depuis un an et demi à l'étranger avec son mari et mon petit-fils de 18 mois.
    Nous avions de très bons rapports fille-mère, ni intrusifs de ma mère, et très doux en ce qui la concerne à mon égard.
    Depuis son départ, elle me traite de dépendante affective (je n'ai rien compris à ce qu'elle voulait dire) : me reproche brutalement de toujours trop donner, tout le temps, sans attendre le moindre avis de désir des autres. Elle continue ses mails et Skype depuis son départ, mais il n'y a plus aucun signe de tendresse ou de consolation quand j'ai un souci (je vis seule. Je reviens de vacances chez elle et elle souffle tout le temps le chaud et le froid avec moi au point que je n'ose plus parler ou alors je me durcis de peur de dire quelque chose qu'il ne faut pas.
    je veux qu'elle vive heureuse à l'étranger avec son mari et son fils. J'ai simplement besoin d'un peu de tendresse dans ses bras quand je rentre en France mais elle refuse tout dialogue avec moi au nom de cette "dépendance affective" dont elle parle tout le temps.
    il fait nuit, je suis seule, et j'ai peur, non de la distance qui nous sépare mais de toute cette tendresse qu'elle m'a brutalement retirée.
    Merci

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