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samedi

La relation fille/mère...quand la mère devient objet de haine !

Je déteste ma mère !"
 Propos ferme, définitif et sans appel ? Je n'en suis pas certaine.
 Ces mots cachent, le plus souvent, bien autre chose, reflet de l'incompréhension due à des attentes irréalistes.
Qui est ma mère cette femme dans laquelle je ne me reconnais pas ?





La relation fille/mère souvent complexe peut virer la haine. La fille déteste ce personnage de mère car elle veut autre chose... 
 Amour & haine étant complémentaires, les opposés du même bâton, l'une peut-elle se ressentir sans éprouver l'autre ?
  Dans un couple, en l'amour donc, qui n'éprouve un jour ou l'autre cet antagonisme "je l'aime et je le déteste en  même temps "

Revenons à cette mère détestée par sa fille, car un garçon n'aura que très rarement ce genre de ressenti.
Il sera en conflit peut-être, en colère sûrement, il se vengera parfois sur les autres femmes de cette mère ne lui convenant pas pour X motifs, mais il ne la détestera pas.
Profils de mère en disgrâce !



En suivant les liens vous accédez à des articles sur l'identité qui vous donneront des détails sur la construction de celle-ci

                         Aujourd’hui, je n'aborde que la haine de la fille envers sa mère.
Dans un prochain article je proposerai un article sur la relation mère/fille en décryptant
ce que celle-ci peut modifier dans la relation, houleuse, avec sa fille.

                                 "Pourquoi je déteste ma mère et comment m'en libérer ?"

Pourquoi une fille détestera autant sa mère ?
  Je souligne au passage que les mères les plus détestées par la fille ne sont pas les pires.!
Pour définir les diverses raisons de cette haine, je commence par le pire pour aller vers le meilleur, autrement dit, le profil maternel justifiant cette haine et pour finir des profils de mère ne méritant pas la détestation.

Les profils pathologiques :

 la mère violente physiquement, car elles existent ces mères indignes maltraitantes, non aimantes.
   Il appartiendra à la fille de * "pardonner ou non" ce comportement destructeur, castrateur.
   Voici le genre de mère qui vieillissante reviendra vers sa fille pour une prise en charge, car malheureuse
Mon avis, pour se libérer d'une telle enfance, ne pas reproduire, ne pas rejeter sa féminité, la femme l'adulte devra dessiner son propre chemin, définir son identité, regarder devant et vivre. Les blessures resteront, du moins les cicatrices.
*Pardonner s'entent ici dans le sens de faire la paix avec soi-même ce que la haine empêche.
 La jeune femme aura le droit de bannir à jamais cette mère de sa vie sous condition de l'assumer totalement.

Un autre profil ambigu
La mère qui abandonne, je ne parle de l'abandon du nourrisson, mais de celui motivé par  des motifs tels que : rencontre d'un homme, incapacité à élever l'enfant, des problèmes financiers opte en toute conscience pour l'abandon.
Les traces psychologiques d'un tel abandon sont redoutables sur l'enfant -angoisse d'abandon, manque d'estime de soi, difficulté à se situer à trouver sa place.
comme pour le profil précédent, l'enfant devenue adulte comprendra ou non, mettra des mots sur cet abandon.
Mon avis : comment pardonner un abandon ? Il signe l'immaturité, l'égoïsme...pour le pardonner il faut en comprendre les circonstances.

Pour ces deux cas, l'identité se façonnera en fonction de ce qu'est réellement l'enfant, de ses capacités d'endurance, de son instinct de survie donc de son narcissisme, des rencontres, du comportement des adultes, de leur bienveillance. La présence d'un père peut modifier le cours des événements, mais le plus souvent celui-ci est absent, du moins dans ces cas de figure.
A la fille de trouver un modèle féminin pour devenir une femme sans peur d'être comme sa mère.

Il n'y a pas de fatalité, de nombreux enfants démarrant dans la vie avec ces souffrance peuvent devenir de merveilleux adultes, sous condition de ne pas s'enfermer dans une haine destructrice bloquant dans le passé. On ne revient jamais en arrière, on ne peut rien changer de ce qui fut dévastateur

Passons maintenant à des profils plus "normaux" de mère pouvant susciter la haine par rejet de cette image parentale, par incompréhension le plus souvent et par entêtement à vouloir se faire entendre et/ou à s'affirmer comme autre que maman.
Si l'enfant subit son éducation, bonne ou exécrable, adulte il lui appartient de se mettre au clair avec le passé et les images parentales.

La mère grande anxieuse :
celle qui s'inquiète de tout et rien, qui véhicule une notion de danger par des principes de précautions "fais attention à ceci, à cela les gens sont méchants, méfies toi de tout le monde etc.etc."
Sous couvert de protéger l'enfant elle la transforme en un être fragile ayant peur de tout, une enfant qui n'ose pas, est timide à l'excès, une enfant comme elle.
Les conséquences : un enfant risquant de développer des schémas anxieux et qui se sentira obligée de protéger maman.
L'adolescence apportera son lot de révolte, le désir de se différencier, de se libérer de l'étouffement maternelle, de cette mère négative à laquelle la jeune adulte ne veut surtout pas ressembler.
Encore une mère non modèle, du moins pour sa fille, envers laquelle les sentiments sont contradictoires ; amour, car cette mère sait en donner et haine du négativisme.
Mon avis ; si le stress, l'anxiété font parties de vous, consultez au plus tôt un professionnel.
Là aussi le danger serait de cultiver une culpabilité vis à vis de maman et de la détester pour ce qu'elle est.
Comprenez que votre mère n'est pas toujours consciente de son anxiété et de ce quelle génère autour d'elle comme sentiment d'insécurité, elle aime sincèrement mais mal.

Voyons maintenant les mères toutes puissantes au pouvoir absolu
La mère hyper protectrice : 
la mère poule qui fait pour tout son enfant, mais vraiment tout, qui anticipe pour elle ses moindre désir. La mère qui ne laisse pas de place au père ou qui sur-investit son rôle de mère en compensation d'un manque.
Cette mère rentre dans la catégorie des mères toutes puissantes ayant un pouvoir absolu sur l'enfant, qui se doit d'être comme elle le désir elle et c'est sans appel.
dénie de l'identité de l'enfant, un formatage qui fait souvent dire à ses mères "elle est si sage" la rébellion étant interdite, l'enfant fait profil bas.
A noter que cette mère peut être autoritaire ou douce et manipulatrice
Mon avis :La chance sera pour cette fille de justement rentrer en conflit à l'adolescence pour affirmer son identité. Si elle ne le fait pas elle restera fixer à sa mère, manquant cruellement d'autonomie ou la haïra de ne pas savoir s'en détacher avec risque de reproduire le même schéma.

La mère castratrice
Rien ne va jamais, quoique l'enfant fasse elle est critiquée, cette mère est plus centrée sur elle que sur l'éducation de sa fille.
Enfant qui ne se sentira jamais à la hauteur, jamais là où elle le devrait, cette mère donne à la fillette  la sensation qu'elle est de trop, pas aimée.
Les conséquences : complexe d'infériorité, sentiment d'incompétence .etc..
L'identification ne peut se faire positivement et peu à peu l'enfant se dévalorisera continuant ce processus à l'âge adulte détestant cette mère qui ne la reconnait pas
Mon avis : devenue adulte cultivez l'estime de vous-même sans le rechercher obligatoirement dans le regard des autres, ayez vos idées personnelles, acceptez de vous tromper, cherchez des personnes vous valorisant, n'acceptez pas tout, apprenez à recevoir et demander.

La mère victime et souvent laxiste
Car toujours malade, négative, malheureuse en amour.
Rejoint le profil de la mère anxieuse, car elle contraint l'enfant à s'occuper d'elle, la privant ainsi de l'innocence de l'enfance en distillant la culpabilité, elle enferme sa fille dans un rôle trop grand et lourd.
Le plus souvent ce type de mère n'exige rien clairement, parle beaucoup de l'amour qu'elle a pour sa fille, elle laisse l'enfant se débrouiller seule.
Trop centrée sur elle-même, incapable de transmettre des valeurs importantes et/ou de mettre un cadre rassurant.
L'enfant lui reprochera un jour, si elle ose, de lui avoir imposé ses souffrances la prenant à témoin de ses malheurs réels ou supposés.
Le danger face à une  telle mère : la culpabilité par peur de blesser.
Se détacher d'une mère malheureuse reste un défi de taille
Mon avis : votre combat sera de vous détacher de cette mère envahissante qui s'impose de part sa victimisation, qui le plus souvent cache de l'angoisse et une incapacité à se prendre en charge, que vous soyez près d'elle ou au loin.
 Vous devrez apprendre par vous même ce qu'est la vraie vie en positivant et cela je vous le souhaite.

Le dernier profil qui n'est pas dans l'abus de pouvoir.
La mère femme et ambitieuse
Elle sait être aimante  mais souvent absente, la fillette idéalisera cette mère, elle lui reprochera plus tard de n'avoir pas été assez présente.
L'identification est possible, à moins que l'enfant devenue adulte haïsse cette mère trop femme et brillante avec le risque de ne pas se sntir à la hauteur.
Mon avis ; prudence, détester une mère génère toujours un rejet de soi-même, une façon insidieuse de rendre l'autre responsable de tout. Adulte il vous appartient de faire votre chemin, le vôtre tout simplement en vous détachant de cette image parentale qui ne mérite pas la haine.

Je pourrais vous décrire d'autres profils de mère détestée, le plus souvent à tort, par leur fille, mais voici les principaux.

Que retenir de cet article ?
La haine c'est l'enfermement, une prison mentale ravageant tout, le repli sur soi, la souffrance empêchant l'évolution, la prise en charge de soi-même.
Quelle soit justifiée ou non, cette haine ne détruit que vous même, l'intéressée : la mère  souffrira aussi, mais rien ne changera de ce qui fut fait...en bien et en mal.
La plus grande majorité des mères font au mieux, en fonction de ce qu'elles sont.

 L'individualisation consiste à créer votre parcours personnel, à devenir une entité différente de celle de la mère.
 S'individualiser permet de s'éloigner de cette image primordiale, non physiquement mais psychologiquement...

Cette mère n'est pas celle que vous auriez désirée avoir ?
Peut-être, mais elle est ainsi et n'oubliez pas que derrière la mère il y a la femme, imparfaite comme tout le monde.
Si vous attendez d'elle des comportements irréalistes au regard de sa psychologie, la frustration sera au rendez-vous à chaque rencontre.
Ne pas  aimer sa mère, sauf pour des motifs très particuliers et objectifs (voir les profils pathologiques plus haut) ne vous rendra pas aimable envers vous-même. 
Pensez également qu'une saine discussion, sans agressivité ni reproches ouvre le plus souvent vers une explication rassurante permettant de comprendre.
À lire : fille/mère quand la relation se teinte du pardon


Vous n'êtes pas obligée d'aimer une mère violente ou abandonnant son enfant. 
Mais, tout dépend des circonstances de l'abandon.
Celles qui abandonnent à la naissance, prudence car  le plus souvent elles sont dans l'incapacité d'élever un enfant.
Dans cette situation, si vous retrouvez cette maman, il importe de comprendre les motifs de cet abandon !
 Celles qui frappent ne sont pas des mères,(pour moi, la  violence sur enfant est impardonnable) votre haine ne la touchera peut-être pas mais bouleversera votre vie tant que cette émotion dominera.
  Mais ici aussi, faire la paix avec vous-même est essentiel pour tracer votre parcours et affiner votre identité.


 Se libérer de ce mélange amour & haine implique de s'accepter !
oui, vous ressemblez un peu à maman - génétique oblige - mais pas totalement car vous avez votre propre personnalité, votre identité, vos différences, à vous d'en prendre conscience pour vous libérer d'une haine inutile.

Avertissement : cet article est informatif, généraliste, il dépeint des profils types, sans nuance, et ne peut en cas cas se substituer à une consultation  avec un professionnel.

INFORMATION :Bonjour, vos histoires m'intéressent. Pour une émission de témoignage sur France 2, nous sommes à la recherche de femmes étant en conflit avec leurs mères. Si vous souhaitez que nous en discutions ensemble :nina.jacob@reservoir-prod.fr - 01 53 84 31 24 


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vendredi

Ma part "d'Ombre" amie ou ennemie et qu'est-ce réellement ?


Parler de l'Ombre renvoie à Dark Vador, à la Guerre des Etoiles
Vivre entier ou comme tout le monde ?
Ce personnage est bien la part "Ombre" de "Anakin Skywalker" basculant de la lumière vers l'ombre !

"J'ai peur de mon ombre"
Cette expression exprime fort bien ce qu'est l'Ombre dans la psyché.

Or, en dans le domaine psy pour se dégager de cette part "Ombre" inconsciente, il s'agit d'aller vers la lumière donc d'en prendre conscience.
Je vous présente votre part d'Ombre via C.G Jung.

Cet article vous explique :
1. ce qu'est la part d'Ombre"
2. comment elle se manifeste (inconscient) 
3. le rêve et l'Ombre
4. comment la reconnaître (conscient) et agir
5. pourquoi "L'Ombre" chez un enfant 
6.comment on s'en sort

1.Qu'est la part "Ombre"
L'ombre est une part inconsciente du psychisme.
Elle évoque le noir, le sombre, la peur, les angoisses, la déprime, ce qui est caché, dissimulé ...
C'est l'interdit d'être soi-même, l'inconnue qui vous piste, vous suit insaisissable comme une menace...
C'est vivre à côté de soi-même...comme un étranger, tout ce qui concerne l'Ombre est dénié, refoulé...créant des blocages (inconscient) 
L'ombre : interdit d'être !
C'est la partie la plus enfouie, détestée que vous refusez de "voir" en vous-même, c'est la part détestée de soi.
Elle s'impose à vous par des certitudes, des critères imposés, des idées figées et stéréotypées...

2.Comment se manifeste t'elle  psychologiquement (inconscient) ?
Par de l'égoïsme, de l'indifférence, du mensonge, des projets irréalistes, un manque de plaisir...
Inconsciente elle traduit des jugements catégoriques sur l'autre, les autres...
Vous aimez, vous détestez...sans nuances.
Vous vous imposez d'être comme les autres pour être accepté(e) quitte à ne pas prendre en compte vos besoins profonds, ni ceux des autres.
Tout ce qui est différent de vos convictions, vos idéaux vous fait peur, vous le rejetez...
La rigidité, voir la psychorigidité (manque de souplesse mentale) régit votre 
comportement.

3.Le rêve et l'Ombre
L'Ombre se manifeste souvent dans les rêves par un personnage du même sexe que le vôtre.
Rêve de liberté intérieure !
Ce personnage agit en totale opposition à votre "Moi"
Deux exemples très simples
Femme rigide : dans le rêve vous verrez une femme échevelée ou clocharde ou une prostituée ( si blocage sexuel)
Femme trop calme (mais qui bouillonne intérieurement) : le rêve montrera une femme capricieuse, colérique...
Homme froid et solitaire : dans le rêve apparaîtra un homme aventureux, très sociable...

4.Comment la reconnaître dans le quotidien  et agir ?
Certains comportements éclairent  votre part "Ombre"
Lorsque vous ressentez une grosse colère contre vous-même dans une situation, que vous ne vous supportez pas...
dites vous que l'ombre vous envoie un signal :
    "Pourquoi dis-tu ou fais-tu ce que tu détestes tant chez les autres ?"
 info : être très critique et dans le jugement et ne pas l'accepter d'autrui indique que l'ombre titille votre conscient...
    "Je ne me reconnais pas dans cette situation, ce n'est pas moi ?"
info : et pourtant c'est bien vous, une part de vous que vous ne voulez pas voir et qu'il importe d'accepter
Autres manifestations de l'Ombre :
    "Je déteste les gens trop sûrs d'eux, ils m'agacent vraiment"
info : c'est vous que vous n'aimez pas, ces gens là renvoie votre manque de confiance n'osant pas etc...
   "Je fuis les personnes extraverties me mettant mal à l'aise"
info : seriez dans l'interdit, je n'ai pas le droit de m'amuser, de me lâcher un peu, de danser ? Votre Ombre impose la rigidité psy.
  "Je dois toujours être parfait(e), bien habillé(e), ne rien montrer de mes émotions"
info : pour vous-même, pour les autres, par peur du rejet, seriez insatisfait(e) de tout, cette froideur est-elle naturelle ou fruit d'un interdit. Osez vous mettre en colère.

Vous détestez vos contraires, mais vous les enviez car ils représentent une part de vous déniée...mais tellement Vous ! 

  • Etre plus libre
  • Etre plus serein()e
  • Etre plus tolérant(e)
  • Oser changer de métier, de vie peut-être...si votre épanouissement est au bout.

Deux êtres, un en devenir avec une personnalité à préserver et non
à formater.


  • Oser lâcher des certitudes inhibant la créativité, la joie de vivre.
  • S'ouvrir aux autres, à la vie
  • Ouvrir les portes et les fenêtres en grand (symboliquement) etc...
  • Accepter les remarques ou critiques d'autrui
  • Accepter les différences, au lieu de les haïr, vous libérera de cette Ombre


Questions primordiales :

  • Suis-je bien dans ma vie, me convient-elle, 
  • l'ai-je vraiment choisie ou ai-je suivi la lignée familiale, 
  • quels sont mes vrais choix ?...
  • Quels sont mes besoins psychologiques, mes peurs sont-elles justifiées ? 
  • Suis-je trop stricte, exigent(e) avec moi, les autres ?

   Posez-vous ces questions, vos réponses vous donneront quelques informations sur l'état de votre "Ombre" et sur votre capacité à corriger certains comportements.

L'objectif : aller vers la lumière, prendre conscience de cette Ombre et comprendre que finalement ce n'est pas si terrible que vous le pensiez...
En acceptant d'être plus souple, plus ouvert vous dégagerez votre personnalité réelle de cette prison mentale faite d'interdit mis en place dans l'enfance.

5.Le pourquoi de "L'ombre"
L'éducation joue un rôle essentiel, les valeurs, les codes, les croyances familiales etc...
Les injonctions coupant un enfant de lui-même :
Mon Ombre, mon amie !

  • " Tu dois être le meilleur, le plus beau, tout réussir etc..."
  • "Tu ne dois jamais te mettre en colère, ni exprimer ton désaccord..."
  •  "Tu ne dois pas te faire remarquer..."
  • " Méfies toi des pauvres, ils sont sales ou des riches ils t'exploiteront..."
  • " Ne demandes jamais rien, méfies toi des autres..."
Il existe bien d'autres, malheureusement, méthodes éducatives ne tenant pas compte de la réelle identité de l'enfant qui avancera pisté par son "Ombre" le coupant de son "Moi"
L'ombre une amie à conquérir !
info : parents, regardez votre enfant, il n'est pas vous, son bonheur ne sera pas nécessairement le vôtre...laissez-le être lui-même en l’éduquant dans ce sens

6.Comment on s'en sort ?
Par le rêve éveillé en psychanalyse Jungienne
Par la thérapie comportementale & cognitive en travaillant les schémas cognitifs, émotions etc...
L'ombre peut devenir votre amie !  




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mardi

Education et psychanalyse jungienne.


L'enfant, cet être en devenir restera marqué par son éducation, excellente, bonne, neutre ou désastreuse, elle n'est jamais anodine.
Qui seront ces enfants ?

Si certains se dégagent d'une emprise, d'autres resteront à jamais bloqués dans de vieux schémas.
Et pourtant très tôt, dans la petite enfance, se dessine déjà des comportements qui feront de l'enfant actuel (fille ou garçon) ce qu'il deviendra.

Mieux comprendre votre enfant, c'est prendre le temps  de se pencher vers lui, le considérer comme un individu à part entière et non comme une simple extension de vous-même.

L'hérédité génétique a bien sur son mot à dire, car le tempérament ou squelette psychique fait la différence.
exemple : deux garçons ou filles recevant la même éducation (mais est-elle vraiment identique ?) seront différents. 


Pour commencer celle-ci, 

je vous invite à découvrir

 la psychanalyse jungienne

à travers quelques articles sur la construction identitaire.



Mieux se connaître pour se comprendre étant une solution à la résolution de certains problèmes actuels.



Parents, 

je vous conseille de lire ces articles pour, peut-être, rectifier quelques aspects de l'éducation de vos enfants.

Ils sont différents de vous, ont une individualité dès le plus jeune âge.
Un enfant ne peut raisonner en adulte ni agir comme...alors attention à votre dialogue !

L'on dit qu'à 7 ans, environ, tout est joué que l'éducation est terminée...
Pas totalement vrai, car nous nous construisons tout au long de notre vie.
A 7 ans il est encore possible de rectifier certains manquements, de donner quelques autres valeurs...car l'enfant se sert de toutes ses capacités, il est plus apte que l'année précédente à encoder d'autres formes éducatives.

Il s'inspire de vous, ses parents, de la fratrie et de tout son entourage pour apprendre.


Si votre enfant vous surprend par certains comportements, la psychanalyse Jungienne vous  aidera à mieux les comprendre.


Ecouter, observer, guider, aider à dépasser certaines peurs, canaliser les débordements, donner le sens du respect de soi-même et de l'autre.

Ne pas, uniquement, mettre l'accent sur la réussite qui créera un sentiment d'angoisse, le refus de l'échec.

L'anxiété s'installe insidieusement au fil des ans, car pensez qu'un enfant entend tout et s'approprie les petits mots entendus, faisant sienne l'angoisse d'un parent.

la récurrence de propos s'insinue dans l'esprit de l'enfant.
Exemple : un papa travaillant à son compte, répétant à l'enfant qu'il travaille pour lui,
qu'il doit gagner de l'argent pour éduquer l'enfant etc. communique un sentiment de culpabilité à l'enfant.

Les petits riens génèrent de gros dégâts lorsque répétés trop souvent

Qui sommes-nous vraiment ?
Pourquoi certaines de nos réactions nous surprennent-elles ?

Certaines personnes semblent heureuses naturellement, un rien les surprend,
d'autres plus sombres vivent tout dramatiquement.

Le soleil levant pour les un reste une source d'émerveillement toujours renouvelée.
Pour les autres...le soleil ? Ah, ils s'en moquent

Sur la photo ci-dessus :

deux enfants en devenir.

 Qui seront-ils, comment se construit leur identité ? 

Quels facteurs feront d'eux des individus équilibrés ou pas ?

L'un sera t'il plus joyeux que l'autre ?

Cet autre sera t'il un arriviste, opportuniste, un anxieux ?





Quel homme attira la petite fille ?

Sera t'elle la femme d'un seul homme ou

une aventurière de l'amour ?
Penchera t'elle pour un chemin de vie classique ou non ?

Ce petit garçon pourra t'il rencontrer l'amour ou
cherchera t'il "la femme" idéale ?
Quelles seront ses valeurs ?
Sera t'il ambitieux, peureux, sportif ou pantouflard ?

Quelques éléments de réponses via la psychanalyse Jungienne.
Car il y a d'autres éléments construisant l'identité...

Bonne lecture

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vendredi

Masculin/féminin, psychanalyse animus de la femme

Masculin/féminin, la psychanalyse et l'animus de la femme ou comment agit cette part inconsciente de votre masculin
"Il est très féminin" cette expression signant un homme sensible et entouré de femmes...mais l'est-il vraiment ?
Femme-femme ou femme masculine ?
Les apparences sont parfois trompeuses !
Ou comme ceci d'une femme :
 qui aime et/ou pratique un sport ou une activité habituellement réservé à un homme ou qui semble "masculine" dans son apparence
le premier regard porté sur elle sera "elle se prend pour un "mec"...mais est-ce si simple que cela ?

Avertissement : cet article est informatif et général, un profil en cache toujours un ou des autres.

Pourquoi certains comportements déclenchent-ils autant de préjugés ?

Et pourquoi fonctionnons-nous de différentes façons ?

2 aspects de la psychés interviennent dans nos comportements
Masculin, féminin, 2 pôles psychologiques très inconscients régissant nos attitudes, pensées, actions...et le choix d'un(e) partenaire.
En chaque femme réside une part masculine et en chaque homme se cache une part féminine  expliquant nos comportements en amour en ailleurs.

Aujourd'hui décryptons la construction identitaire de la femme

Qui ne se pose un jour ou l'autre ces questions ?
Comment se construit l'identité ?
Qui suis-je vraiment ?

Pour l'homme perçu "féminin"

Les questions sont : 
cet homme est-il en recherche de la mère, souffre t'il de l'angoisse d'abandon ou est-ce un vrai sensible tout en finesse, souplesse et affirmation, est-il en accord avec lui-même, bien dans sa peau d'homme ?
Quel respect a t'il de lui-même et de l'autre ? Est-il passif ou actif, confiant en l'avenir etc.?...

Pour la femme perçue " masculine" dans son comportement.

Les questions sont :
Est-elle dure, intransigeante, a t'elle un un compte à régler avec les hommes ?
Sait-elle aimer ? 
Voici le genre de questions que suscitera une femme évoluant dans des domaines habituellement réservés aux hommes.
Une femme "virile" dans son apparence peut cacher des trésors de patience, n'être ni dominante, ni passive etc...
Une femme "féminine" dans son apparence peut cacher une personnalité dominante, parfois tyrannique.
Est-elle à l'écoute de l'autre, sait-elle donner et recevoir, est-ce une femme autonome ou non ?
La passivité psychologique cache le plus souvent un Animus négatif.

La souplesse psychologique, pour l'homme et la femme, est un signe d'équilibre intérieur, de maturité émotionnelle.
Vivre cachée ou pas ?

Les apparences en psychologies trompent souvent, l'arbre cache parfois une dense forêt de complexités de comportements qui sont autant de murs de protection et/ou de défense.
Et là, tout dépend du niveau de la protection, car un nous avons tous et toutes des systèmes de protection, en excès disons que cela devient des blocages.

Pour la femme, comme pour l'homme il suffit parfois de traverser le pont pour y découvrir une autre manière d'être.

Pourquoi accordons nous à l'autre tel ou tel trait de comportement ?

J'ai abordé dans un article "quand la psychanalyse de mêle de nos amours", l'Anima et l'Animus.
Je vais tenter de décrire le plus simplement possible, un aspect complexe et important de la psyché humaine.

Anima, le pôle ou partie féminine de l'homme.
Animus, le pôle ou partie masculine de la femme.
Il s'agit d'aspects psychologiques inconscients et plus ils  le sont, plus la personnalité oscille, se cherche.


Ces pôles régissent certains comportements selon leur état, leur intériorisation, l'attitude de l'homme et de la femme dépendra pour beaucoup de "l'état" de l'anima (pour l'homme) et animus (pour la femme)!

Le père et la mère sont les principaux vecteurs,  en fonction de l'image que nous aurons d'eux ces pôles seront : positifs, neutres ou négatifs.

En négatif, les fondations de la maison seront fragiles comme l'identité de l'être.
Neutre : il y des bases avec risque de dysfonctionnement !
En positif, les fondations solides de la maison permettent de grandes et belles ouvertures.

Sans oublier l'hérédité génétique, l'environnement, la famille et le lieu géographique qui sont autant de facteurs intervenant dans la solidité de l'identité.


Parlons de l'animus de la femme.

Le père étant le premier homme de la fillette, la relation qu'il aura avec sa fille créera en elle une image, pas toujours objective de l'homme, car une enfant perçoit le père en fonction de son propre ressenti. N'oublions pas que la mère, de par ses propos sur le père joue un rôle essentiel dans la  création de l'image.

Précision, une femme est femme, il n'y a pas chez elle de un pôle féminin.

L'animus c'est la capacité à agir, à raisonner par soi-même, c'est la sûreté de la pensée, la souplesse mentale, l'ouverture aux autres, il oriente en amour vers tel ou tel homme.
Là, bien sûr tout dépend du niveau de conscience de celui-ci.

 En positif, il fait la femme-femme, souple, tolérante, décisionnaire, à l'écoute, autonome et indépendante,sachant s'affirmer ou s'opposer s'il le faut, comme défendre ses idées.


C'est la projection consciente vers l'homme assumant son rôle d'homme. 

Les rôles de l'homme, de la femme dans le couple et la société n'étant plus si clairement défini que dans les décennies passées, elle s'adaptera sans se compromettre posant les limites.

La femme dont le "pôle masculin" est équilibré entretien une  bonne relation avec elle-même, ni revendicatrice, ni soumise, elle sait que le prince charmant n'existe pas, elle se fiera à son instinct (non refoulé).

Elle n'a peur d'aimer, apte à vivre seule s'il le faut. 
Elle ne cultive pas son désir d'indépendance, elle l'est naturellement.

Se construire ainsi implique une éducation considérant l'enfant comme un "individu" à part entière, ni comme '"maman", ni comme "papa".

Des parents équilibrés, bien en eux-mêmes, entres-eux, sociables, ouverts, communicants offriront une telle éducation.

L'image de papa, du moins l'idée que s'en fait la fille décide du choix amoureux et de son comportement dans la vie.


Et là, si l'animus est négatif, ce sera une catastrophe dans les choix de vie.

Inconsciemment elle sera "pilotée" soit par une soif de domination, soit restera dans la soumission, comme elle peut devenir revendicatrice, castratrice, trop masculine, influençable, volcanique...et à la mère !

Tout découlera de la relation au père : absent, évitant, violent, non aimant, mou, psychorigide il véhiculera de lui  et de la vie une notion d'insécurité,  une mauvaise image de l'homme qui imprimera le psychisme de l'enfant.

L'adulte vivra sur une part d'elle même, coupée d'un essentiel de vie qu'est la confiance en soi et en la vie, plus émotive que sensible, murée dans de fausses certitudes et pensées.

Plusieurs scénari s'écriront selon le squelette psy de l'enfant, du rapport à la  mère en passant par le lien avec l'entourage, sans oublier l'intelligence.

L'inné n'étant pas identique il fera la différence dans les choix de vie.

N'oubliez pas que la même histoire dessinera divers chemins 

Cette enfant abritant bien malgré elle un rapport plus que confus et parasite avec son "homme intérieur"deviendra :

*Mère, elle ne sera que mère, l'homme n'est que géniteur, il n'aura pas sa place.
*Elle adoptera avec l homme une attitude protectrice, sera la mère plus que la femme
*Femme-femme elle sera fatale à certains hommes.
*Elle se tricotera, peut être, une personnalité de femme-enfant tout en douceur cherchant son complément.
*Elle reniera l'homme définitivement...revendicatrice, féministe, privilégiera sa carrière ou sera une perdante tant l'estime d'elle-même semble fragile.
* Le plus souvent elle n'a pas d'idée sur les choses, elle flotte ou est très radicale ...

Amoureusement, elle ira vers l'homme comme "papa" ou son opposé, elle le dominera ou se soumettra, sera son ombre ou son vampire !

L'avis de la psy

Rien n'est définitivement inscrit, il appartient à chaque être humain de prendre conscience de ses failles, peurs, inhibitions, désirs refoulés pour se "reconstruire" afin d'étayer des fondations fragiles.
Accepter ces aspects est un pas vers soi-même permettant d'en atténuer les effets trop négatifs.

Un manque d'amour reçu ne signe pas, et loin de là, l'incapacité à aimer ni à en donner, encore un vieux cliché à faire sauter.

Une enfance difficile n'ancre pas dans un échec de vie définitif, elle donne  à certains êtres  une énergie pour s'en sortir, se dépasser afin de rompre ce que d'autres vivent comme un handicap insurmontable...
Question de choix de vie, nous avons toutes et tous des ressources...à découvrir.

Quelques articles à lire :

Blessure d'enfance et violence 
Psychanalyse et amour
Anima de l'homme
La part d'ombre




Dans un prochain article nous aborderons "l anima" ou pôle féminin de l'homme.


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mercredi

Qu'est la psychanalyse Jungienne ? Découverte


Il n'y a pas une psychanalyse, mais différentes écoles ou courants de pensée.
 Freud, Lacan, Jung et quelques autres ayant à chaque fois apportés à la psychanalyse une nouvelle dimension. 
C.G.JUNG
N'oubliez pas que derrière un psy, quelque soit sa formation, il y a une personne, un individu à part entière, raison pour laquelle plus que la formation c'est le feeling que vous aurez avec ce psy qui fera la différence.



C.G JUNG  fut un disciple de Freud dont il se dissocia donnant à la psychanalyse une dimension plus spirituelle, s’éloignant de la théorie freudienne d’une libido exclusivement à connotation sexuelle.
A travers la théorie Jungienne l’homme part à la recherche de son âme d’enfant, de son humanité.
Jung c'est la cathédrale agrandie!
Il créa l’école de psychologie analytique.

La psychanalyse est  une psychothérapie.

La psychanalyse que je pratique n’est pas « l’analyse stricte » très loin de l’image classique du patient allongé et du psy muré dans le silence …
Freud
L’approche plus dynamique, plus interactive, l'analyse plus courte dans le temps ou allongé dans le cadre du rêve éveillé.

Les consultations se font en face à face.

J’utilise : La thérapie analytique
                Le rêve éveille
                La thérapie symbolique
Bien sur, ces 3 aspects font parties intégrantes de l'analyse.

-LE RÊVE ÉVEILLE  & LA PSYCHOTHÉRAPIE SYMBOLIQUE

Se pratique dans un état de détente totale, fait appel à l’imaginaire de chacun, les émotions sont aussi vivement ressenties que dans une situation réelle.

Cette psychothérapie dégage un "MOI" souvent « rigidifié, sclérosé » au fil des séances le patient retourne « à la source » .
La personnalité profonde éclot se libère donnant accès à une autre dimension de liberté, d’affirmation, de bien être avec soi-même et les autres.

Le rêve est un pont de l’inconscient vers le conscient, les scènes vécues en séances délivrent une énergie inemployée.

Les symboles permettent de « biaiser » en prenant par la tangente des images, souvenirs trop pénibles sur lesquels le patient « bloque », freinant l’évolution du travail.


Exemple : Face à une intériorisation négative d’une mère ou d’un père, ou autres personnages et situations, les symboles appropriés vont se substituer à ceux-ci et aider le patient à se dégager de sensations, émotions négatives envers tel père, telle mère, situations…ce détachement  aboutissant le plus,  souvent à une réconciliation, un rapprochement…

Voici pour les images du passé..

Un problème présent sera symbolisé en état de relaxation totale, le patient « guidé » vers une résolution….
                                                         ******************
L’essentiel pour chaque être humain n’est-il pas d’accéder à un état de liberté intérieure, de se dégager de « chaînes mentales » ? Agir c'est la capacité à faire des choix conscients. 
                    S’orienter, S'épanouir, Agir. 

Un article à lire sur ce blog pour mieux comprendre la psychanalyse
: http://www.attitude-coach.com/2012/01/quand-la-psychanalyse-se-mele-de-nos.html
 et celui-cihttp://www.attitude-coach.com/2013/02/psychanalyse-et-la-castration-psy-au.html

Et pour en savoir plus sur moi :
www.psychotherapie-laurence-rigody.fr
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